ABN Amro s’enflamme en Bourse suite à des rumeurs d’intérêt de BNP Paribas

Les marches foulent y croire. Le cours de bourse d’ABN Amro s’est enflammé de près de 17 %, vendredi, and raison de rumeurs prêtant à BNP Paribas un intérêt pour la banque néerlandaise, contrôlée par les Pays-Bas depuis 2008. A la clôture, le titre s’affichait encore and boom the 8.7%, celui de BNP Paribas progressant plus fashion trend, the 0.9%.

Selon Bloomberg, le groupe bancaire français aurait manifesté de l’intérêt pour une potential reprise de la banque néerlandaise . Le groupe dirigé par Jean-Laurent Bonnafé aurait pris contact avec le gouvernement néerlandais et discuté d’une telle transaction, affirme encore l’agence. Reuters evoque un même interêt.

Selon une source proche du dossier, il est possible qu’une rencontre ait bien eu lieu avec les autorités néerlandaises, mais plus dans le cadre d’une offerre de services que pour discuter d’une acquisition.

Contacté, BNP Paribas n’a pas souhaité commenter.

Le gouvernement néerlandais, qui a déjà cédé ces dernières années plusieurs blocs de titres à des fonds d’investissement, ne semblerait cependant pas intéressé à ce stade et les négociations n’aurafondies pas été approfondies. Le ministère des Finances a toutefois indiqué avoir solicité des conseils en vue d’une possible cession d’actifs d’ABN Amro.

L’Etat pourrait justement préférer poursuivre la cession de titres progressivement, ce qui lui permettrait de lever des fonds tout en conservant un certain contrôle, a déclaré l’une des personnes interrogées par l’agence.

Une presence sur all the Benelux

Sur le papier, le scénario d’un rapprochement BNP Paribas et ABN Amro peut paraître séduisant : la première banque de la zone euro est en train de céder son réseau de détail aux Etats-Unis (Bank of the West) pour plus the 16 billions the dollars. Elle dispose donc largement de quoi s’offrir ABN, qui poster une capitalization de marché à peine supérieure à 10 billions d’euros.

L’établissement français compléterait ainsi son dispositif européen en maîtrisant une banque de détail installée dans un pays riche et stable. La complémentarité géographique serait par ailleurs forte avec la Belgique et le Luxembourg, deux autres places fortes de BNP Paribas depuis son rachat des réseaux locaux de Fortis au moment de la crisis Financière.

Ironie de ce scénario, ABN Amro est pour partie constitué des actifs néerlandais de Fortis, nationalisés au moment de la crisis : si un tel « deal » avait lieu, ce serait donc l’ancien Fortis, présent sur l’ensemble du Benelux, qui reprendrait vie.

Pas de réseau bancaire clé en main

Reste que les arguments a contrario sont eux aussi très forts : BNP Paribas n’a pas pour habitude d’acheter un réseau bancaire clé en main, les questions d’intégration – informatiques notamment – étant jugées trop chronophages.

Le groupe a montré ces dernières années qu’il préférait mettre la main sur un modèle qu’il ne maîtrise pas encore Totaalment (Floa…) ou compléter une plateforme industrielle déjà en place, notamment dans la banque d’investissement (Prime Brokerage …). « A l’heure actuelle », acquérir ABN Amro ne serait pas dans sa stratégie, abonde une source.

Si la stratégie du groupe dirigé par Jean-Laurent Bonnafé ne prévoit pas un tel mouvement, le groupe a néanmoins su se montrer opportuniste dans le passé.

Un timing compliqué

La motivation du gouvernement hollandais reste aussi à mesurer. « Depuis quatorze ans qu’ils contrôlent ABN, les Pays-Bas se sont habitués politiquement à la presence d’une sorte de banque postale », ajoute un bon connaisseur du groupe bancaire néerlandais. A ses yeux, ces deux dernières années, the nouveaux scandales de conformité bancaire ont encore renforce l’idée qu’il n’était only urgently the totalment privatiser la banque.

Plus largement, le timing ne serait pas forcément idéal pour une transaction de ce type, en raison des incertitudes économiques et géopolitiques. Pour les autorités bancaires, une telle éventualité ne serait toutefois pas mal vue : la Banque Centrale Européenne, comme la Banque de France, appellent régulièrement de leurs voeux à des opérations transfrontières entre banques.

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