Assurance vie, plan d’épargne retreat : le produit qui rapporte le plus selon votre profil

En matière d’épargne, chaque detail a son importance. Votre horizon de placement, le risk que vous êtes prêt à supporter, le level des frais prélevés, la performance du contrat et la fiscalité qui s’y applique doivent notamment alimenter votre reflexion. Pour choisir le produit le plus adapté à vos attentes, vous pouvez bien évidemment faire jouer la concurrence entre les contrats afin the souscrire un produit rentable et peu chargé en frais. Notez à ce titre que, depuis le 1er juin, les assureurs et distributors d’assurance vie et de plans d’épargne retreat (PER) ont l’obligation de présenter l’intégralité des frais ponctionnés sur les contrats disponés synthétique dans un tableauible sur leur site internet.

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Mais, en vue de la retreat, une premiere question s’impose : avez-vous intérêt à souscrire une assurance vie ou un plan d’épargne retreat ? Au-delà des performances attendues sur des produits semblables à bien des égards, puisque l’écrasante majorité des PER est construite sur le modèle de l’assurance vie, une différence de taille est à souligner entre les deux enveloppes : à l leur fiscalité ‘entrée mais aussi à la sortie, et notamment lors d’un rachat and une fois au passage à la retreat.

Deux enveloppes, deux fiscalités à part lors du rachat

Sur une assurance vie souscrite depuis plus de huit ans, les gains réalisés supportent a minimum les prélèvements sociaux de 17.2%. Ils sont également soumis à un prélèvement lump sum de 12.8% (7.5% pour les primes versées avant le 27 September 2017), avec un abattement annuel sur les intérêts de 4,600 euros pour une personne seule ou de 9,200 euros pour a couple .

Côté PER, les versements sont – sur option – déductibles du revenu imposable. Puis, lors du rachat du plan, c’est-à-dire à la liquidation de la retreat, ce capital est imposé au barème progressif de l’impôt sur le revenu. Les plus-values ​​sont, elles, imposées à un prélèvement forfaitaire unique (PFU) au taux de 30%, une “flat tax” (17.2% de prélèvements sociaux + 12.8% de prélèvement lump sum). Mais le souscripteur peut aussi choisir, lorsque cela lui est profitable, d’être imposé sur ses plus-values ​​à hauteur des prélèvements sociaux de 17.2% ainsi qu’au barème progressif de l’impôt sur le revenu. Il profite alors de la déductibilité d’une partie de la CSG (6.8%).

In summary, deux enveloppes fiscals avec deux regimes d’imposition bien différents. Pour l’assurance vie, une fiscalité allégée sur les gains realalisés all the way through the long vie du contrat. Pour le plan d’épargne retreat, un avantage fiscal à l’entrée particulièrement intéressant lorsque votre tranche marginale d’imposition (TMI) diminue à la retreat, par exemple si votre TMI descend de 30% à 11%. Mais pas seulement, puisque le PER recèle un intérêt fiscal qui lui est propre, sous la forme d’une avance de trésorerie, ou plutôt d’un “prêt à taux zéro”. Car meme si votre TMI n’évolue pas à la retreat, votre économie d’impôt produit des interêts counterpart toute la durée de vie du PER qui vinnent gonfler votre capital et doper la rentabilité de votre placement.

Mais comme souvent, les chiffres sont bien plus parlants que ces explications théoriques. Nous avons donc sollicité la société Eres, spécialiste de l’épargne retreat et salariale, pour réaliser plusieurs simulations. Si chacun des profils étudiés diffère, certaines hypothèses ne changent pas, principalement par souci de simplicité et de compréhension. C’est ainsi que pour une assurance vie comme sur un PER, nous avons choisi de retenir une durée de placement de 25 ans et un yield annuel net de frais de gestion mais brut de fiscalité de 3%, qui correspond par exemple à une allocation répartie à 50% sur le fonds euros et à 50% en unités de compte (UC). Pour le PER, l’épargnant choisit à chaque fois la déductibility des versements. Au terme de la durée d’investissement – soit à la liquidation de la retreat -, les deux enveloppes sont rachetées en capital sur 2 ou 4 ans, et ce, pour éviter le prélèvement lump sum and assurance vie.

Profile 1 : célibataire avec 35,000 euros de revenus, 1,000 euros placés chaque année

Premier profile-type choisi : un célibataire avec 35,000 euros de revenue net imposable, ce qui le situe dans la tranche marginale d’imposition de 30%. Il place chaque année 1,000 euros sur un plan d’épargne retreat. Son effort d’épargne net se limite à 700 euros car la deduction des 1,000 euros investis lui procure une économie d’impôt de 300 euros. En revanche, s’il opte pour l’assurance vie, à effort d’épargne equivalent, il ne peut investir que 700 euros puisque son investissement ne lui procure pas d’économie fiscal.

Au bout de 25 ans, avec un return annuel de 3%, l’épargne accumulée sur chacune des enveloppes diffère logiquement. En effet – et il est utile d’insister sur ce point -, ce sont 1,000 euros qui sont placés chaque année sur le PER, contre “seulement” 700 euros sur l’assurance vie. Resultat : une épargne brute de 37,553 euros au total sur le PER, contre 26.287 euros sur l’assurance vie.

Deux cas de figure sont à étudier lors du rachat pour déterminer l’épargne net de fiscalité de notre celibataire. Sa tranche d’imposition peut être identique à sa TMI en vigueur lors des versements (30%), ou avoir baissé at 11%.

A TMI constant, la fiscalité qui frappe le PER, if la TMI de 30% sur les versements et le PFU de 30% sur les plus-values, atteint 11,266 euros. Côté assurance vie, seuls les intérêts subissent les prélèvements sociaux de 17.2%, pour une fiscalité total de 1,511 euros. Net d’impôt, le capital récupéré sur le PER s’affiche alors à 26,287 euros, contre 24,776 euros sur l’assurance vie. Le plan d’épargne retreat rapporte ainsi 1,511 euros de plus que l’assurance vie, soit une plus-value additionnelle par rapport à l’assurance vie de 9% ((1,511/(25 x 700)).

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Un différentiel qui s’accroît sensiblement si les revenus de notre celibataire reculent à la retreat et le font basculer dans la tranche marginale d’imposition à 11%. Aucun impact pour l’assurance vie, la fiscalité applicable aux intérêts ne dépendant pas de la TMI. Il en va bien autrement pour le PER, puisque la fiscalité sur le capital (versements) est diminuée à hauteur de cette TMI, et que les plus-values ​​sont taxées aux prélèvements sociaux et, sur option, à cette TMI. Avec au passage le benéfice d’une CSG deductible sur ces plus-values ​​de 6.8%. Ainsi, alors que le gain realisé sur une assurance vie n’évolue pas, celui opéré sur le PER grimpe. L’épargne nette d’impôt y atteint 31,537 euros, pour un avantage comparatif de 6,581 euros face à l’assurance vie. Traduction : avec un effort d’épargne total de 17,500 euros, or 700 euros pendant 25 ans, le PER report 38% de plus que l’assurance vie.

Eres

Profil 2 : célibataire avec 80,000 euros de revenus, 2,000 euros placés chaque année

Notre deuxième profil-type est un célibataire dont le revenu net imposable de 80.000 euros le place dans la TMI de 41%. Des revenus confortables qui lui permettent de verser 2,000 euros annuellement, investis au choix ​sur son PER, ​pour un effort d’épargne de 1,180 euros. S’il décide d’investir sur une assurance vie, ​sans avantage fiscal, il ne peut verser que 1,180 euros à effort d’épargne equivalent.

Au bout de 25 ans d’épargne, et toujours avec un return annuel de 3%, l’épargne brute sur le PER atteint 75,106 euros, contre 44.313 euros sur l’assurance vie.

Dans l’hypothèse d’une tranche d’imposition inchangée à son départ à la retreat, la fiscalité sur le PER s’ poster à 28,032 euros, pour une valeur nette de l’envelope de 47,074 euros. Côté assurance vie, l’épargne net se limite at 41,765 euros. L’écart de 5.309 euros représente alors 18% de l’effort d’épargne total de 29.500 euros (1.180 x 25).

Et cet écart décolle at 37%, or 10,809 euros, dans l’hypothèse où la TMI de notre celibataire recule at 30%.

Eres

Profile 3 : couple avec 100,000 euros de revenus, 2,000 euros placés chaque année

Dernier profil, celui d’un couple déclarant un revenu net imposable de 100.000 euros, ce qui le place dans la tranche marginale d’imposition de 30%. Il peut effectuer un versment de 2.000 euros sur un PER, ou de 1.400 euros (2.000 – (2.000 x 0.30)) sur l’assurance vie.

Après 25 ans d’épargne rémunérés 3% par an, le couple se retrouve avec un plan d’épargne retreat rempli à hauteur de 75,106 euros, contre 52,574 euros sur une assurance vie.

S’il conserve sa TMI de 30% à la liquidation du plan, la valeur net du PER s’affiche à 52,574 euros, contre 49,551 euros pour l’assurance vie. Encore une fois ici, le plan d’épargne retreat report plus, 3.023 euros exactement. Et si la TMI tomb à 11% à la retreat, l’écart s’envole à 13,162 euros. Soit un différentiel, and comparaison avec l’effort d’épargne total, the 38%. Preuve de l’intérêt fiscal du PER comparé à l’assurance vie.

Eres

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