Coffeezilla, le youtubeur qui survey sur les arnaques à la cryptomonnaie

“Comment je suis devenu MILLIONNAIRE en 90 jours ! † Ce genre de vidéo au titre aguicheur pullule sur YouTube – et plus ce type de content est visionné par un utilisateur, plus il lui est recommandé. Le youtubeur Coffeezilla, de son vrai nom Stephen Findeisen, est un “sceptique invétéré”. Il disseque ainsi les ruses des “génies autoproclamés de la finance” caches derrière leur écran qui promettent de faire fortune grâce aux cryptomonnaies raconte le New Yorker

Ces vidéos que Stephen dénonce expliquent par exemple le “chemin vers le salaire passif”lesson “habitudes secretes” des riches, old encore “L’etat d’esprit du millionaire”. Le tout à portée de main… et the porte-monnaie.

Comprendre à qui profite l’embrouille

À 28 ans, Stephen Findeisen a déjà plusieurs surveys à son actif. L’été dernier, alors que la valeur du bitcoin battait tous les records et que tout le monde parlait des NFT, Coffeezilla a passé des mois à surveyr sur les coulisses de Save the Kids, un projet de cryptomonnaie vaguement caritatif, promu par des influenceurs affiliés au très popular FaZe Clan, collectif d’e-sport installé à Los Angeles.

Save the Kids s’est mystérieusement effondrée, au grand dam de ceux qui avaient investi de l’argent dans ce projet, rappelle le magazine. Sur YouTube, Findeisen retrace ainsi les échanges de fonds entre les différents porte-monnaie virtuels grâce à des documents plus ou moins confidentialiels (sur la blockchain, toutes les transactions sont accessibles), pour remonter jusqu’à un influencer apparemt coutumier de ce genre de promotion de projet flairant l’arnaque. Il a depuis été congedié par le collectif d’e-sport.

C’est à ce moment que Coffeezilla rencontre le success en ligne qui lui permet de vivre de son travail sur YouTube. Sa chaîne compte aujourd’hui plus the 1 million d’abonnés.

Alors que la journaliste du New Yorker rencontre le youtubeur, il s’apprête à diffuser une nouvelle survey qui décortique la vertigineuse ascension puis la chute – du jeton de crypto SafeMoon. “Findeisen s’est donné pour mission de comprendre ce qui s’était passé, s’il y avait eu des opérations illégales et à qui cela avait profité”, explique le titre américain

Le vingtenaire confronte les influenceurs qu’il dénonce, et qui font tout pour minimiser leurs agissements : “Ils se voient tous non pas comme les pires types, mais peut-être au cinquième rang des pires”, déplore-t-il.

De la poudre de perlimpinpin

L’interêt de l’Americain “pour les bonimenteurs qui vendent de faux espoirs” ne date pas d’her. Dès son adolescence, Stephen Findeisen prend conscience que sa mère, atteinte d’un cancer, se fait “refiler de la poudre de perlimpinpin”, comme il le relate au magazine new yorkais. Il fera d’ailleurs une vidéo sur ces arnaqueurs qui profit des malades du cancer. À l’université, l’étudiant voit ses amis tomber dans le panneau d’une entreprise de marketing qui leur promet “l’indépendance financier” grace a une “offer the business”, à grand renfort d’abonnements au magazine success que la structure leur distributee. Malgré les quatre exemplaires que possèdent ses colocataires, “aucun ne fait fortune”, se rend compte Stephen : “Quelque chose ne va pas.”

Au sortir des études, parallèlement à un travail dans l’immobilier, Stephen Findeisen utilise son temps libre pour produire des vidéos qui “demystifient” par exemple le jargon du monde de l’entreprise. À force de voir du contenu promouvant les cryptomonnaies, il s’interesse au sujet et découvre que des personnes – loin d’être des cas isolés – perdent des centaines de milliers de dollars à cause de gourous “escrocs” de la finance.

Pour que ses vidéos traitant d’un monde virtuel et abstrait soient intelligibles, Coffeezilla travaille avec un graphiste, précise le New Yorker† Il s’exprime ainsi au milieu d’un univers cinématographique au decor futuriste, post-apocalyptique.

Pour fervent critique qu’il soit, Stephen Findeisen n’est pas complètement opposé aux cryptomonnaies par principle, il possède lui-même des bitcoins. Pour lui, il est urgent de s’interroger sur la manière de “fair evolution” [cette technologie] the positive manner”

“Un peu plus dans le sens de cet avenir que les promoteurs des cryptomonnaies disent vouloir créer.”

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