Des chiffres de l’emploi bien trop solids aux Etats-Unis ont fait baisser la Bourse, Actualité des marchés

La Bourse de Paris finit cette séance de vendredi en baisse, après la publication de l’emploi aux Etats-Unis bien trop bons pour convaincre la fed de ralentir la cadence dans sa marche de relèvement des taux d’intérêt. 390,000 emplois ont été créés le mois dernier dans la première économie monde, dans le secteur non agricole, d’après les chiffres officiels publiés par le département du Travail, soit davantage que prévu par les économistes voyaiches, consensus après 000 prévail and April, revise de 428,000).

« L’augmentation plus importante que prévu […] indique que l’économie reste forte, tandis que la croissance des salaires commence à se modérer, dans un contexte de rebond de la population active. Toutefois, comme la croissance des salaires reste bien supérieure aux taux compatibles avec l’objectif d’inflation de 2% de la Fed, cela n’empêchera pas cette dernière de continuer à relever les taux de 50 points de base lors de la prochaine ou des deux prochaines reunions »commented Michael Pearce, économiste spécialisé des Etats-Unis, chez Capital Economics. « La vigueur de l’emploi en mai a été généralisée, avec des gains solids dans les services professionnels et les services aux entreprises (+75,000), les loisirs et l’hôtellerie (+84,000), la construction (+36,000) et la fabrication (+18,000). Le seul point faible a été le commerce de detail, où l’emploi a diminué de 61,000. Ces destructions se sont concentrées dans les magasins généralistes, reflétant les récentes difficultés de Walmart et Target. †

le Cac 40 finit en baisse de 0.23% at 6,485.30 points, dans de très faibles volumes d’échanges (2.16 billions d’euros, alors que les investisseurs britanniques étaient encore and congés pour le jubilé de la reine). A Wall Street, the S&P 500 perd près de 2% and the Nasdaq Composite des valeurs technologiques quasiment 3%.

« Good news is bad news »

Hier encore, une partie des investisseurs espéraient que l’inflation se régulerait d’elle-même, sans que la Fed n’ait besoin d’aller trop loin dans les hausses de taux, surtout après la publication d’autres chiffres de l’ emploi, non officiels, exclusive le secteur public, montrant un net ralentissement dans les créations. D’après, l’enquête mensuelle ADP, les entreprises privees ont créé 128,000 emplois en mai, près de deux fois moins qu’en avril. Des données qui confirmaient alors un certain coup de froid sur le marché de l’emploi aux Etats-Unis tel que rendu compte par les données à haute-fréquence, comme le nombre d’offres publiées sur Indeed.com, à nouveau stables depuis le début de l’annee. Certains investisseurs y voyaient là une indication à saisir pour à nouveau prendre des positions sur les actifs à risque. Pour eux, le recent rebond de la Bourse n’était finalment pas – au moins jusqu’à aujourd’hui – un simple sursaut dans un marché baissier.

Les annonces de suppressions de posts chez Tesla (-9%), parce que Elon Musk a « un très mauvais pressentiment sur l’économie », avaient encore ajouté de l’eau a leur moulin ce matin. Mais, après la publication des chiffres officiels meilleurs que prévu, la réaction de la Bourse ne fait que confirmer que le narratif « Good news is bad news » (les bonnes nouvelles sont des mauvaises nouvelles) , quand les mauvais indicateurs étaient un gage de soutien par les banques centrals. Aujourd’hui, à cause de l’inflation, la periode de l’assouplissement monetaire, de l’argent pas cher, des injections de liquidités est révolue. L’heure est au resserrement. La reduction du bilan par la Reserve fédérale américaine a meme débuté cette semaine.

Des responsables de la Fed ont continué, here, the repousser les arguments en faveur d’une pause dans les hausses de taux d’intérêt. La vice president, Lael Brainard, a insi déclaré qu’un relèvement de 50 points de base en juin et juillet semblait raisonnable. Elle a ajouté qu’il serait difficile de justifier une pause dans les hausses de taux en septembre. A la rigueur, si l’inflation ralentissait véritablement, la Fed pourrait revenir à des hausses de 25 points de base. La présidente de l’antenne régionale de Cleveland, Loretta Mester, a tenu un discourse encore plus agressif que Lael Brainard, faisant savoir que le rythme des hausses de taux pourrait être accéléré si les résultats de l’inflation t le justifiaient devraient probablement dépasser le level neutre, estimé autour de 2.5%. Le taux director, celui des Fed Funds, évolue aujourd’hui dans une fourchette de 0.75 to 1%, après une boom de 25 points de base en mars et une de 50 points de base en mai.

Les prix du petrole repartent à la hausse

Dans un contexte où l’inflation est la principale preoccupation de la Bourse, la remontée des cours du baril vers les 120 dollars le baril pour le Brent a également pesé sur les marchés d’actions aujourd’hui.

L’Opep+ était reunie hier pour decider des quotas de production pour juillet et août. L’organisation s’est entendue pour accélérer l’augmentation de sa production, de 50% par rapport au rythme actuel, pour atteindre 648,000 barils par jour, contre 432,000 actuellement. 216,000 barils de plus par rapport à ce qui était prévu initialement sont attendus sur le marché cet été. Mais cela n’est que de la theory puisque cette nouvelle augmentation de la production est répartie entre les membres de l’Opep. Cela inclut des pays comme la Libye ou le Nigeria, qui ont déjà manqué leurs précédents objectifs de production en raison de contraintes de capacité.

Dans les faits, les spécialistes de chez Citi ont calculé qu’il n’y aurait que 132,000 barils de plus que maintenant sur le marché. « A l’heure currentuelle, le marché est en déficit de 750 kb/y. Cette boom reste donc insuffisante à equilibrer le marché », rajoute-on au sein de la banque Privée Oddo BHF, où l’on explique que c’est l’amélioration des relations entre les Etats-Unis et l’Arabie saoudite qui est à l’origine de cette décision de l’Opep+ the pumper davantage. La Bourse espère ainsi que la visite annoncée de Joe Biden dans le pays ouvrira la voie à de nouvelles augmentations de la production.


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