Immobilier de bureau : low price attendue dans une conjoncture chamboulée

Selon une étude sur l’évolution de l’immobilier d’entreprise à Casablanca, effectuée par l’agence Carré Immobilier, la majorité des sondés considèrent que les offres sont inadaptées, notamment en raison du coût trop élevé.

L’agence immobilière Carré Immobilier a organisé, lundi 20 juin dans ses locaux, une conférence de presse pour présenter les results de son étude sur l’immobilier d’entreprise à Casablanca† Le groupe a mené l’enquête durant trois mois, de mars à mai 2022, et interrogé 226 panélistes.

Ces derniers étaient des entreprises composées at 80% de TPME and at 20% de grandes entreprises. The plus, 57% of the companies are active and the sector of the services, 13% of the commerce and 30% of the industry. 93% disillusionment at Casablanca.

L’étude fait ressortir un level de satisfaction globalement mitigé du panel. 47% of the assessment of the offer and immobilier d’entreprise « pas suffisamment » adaptée, tandis que 7% l’estiment « pas du tout » adaptée. Dance 74% des cas, la raison avancée est relative au coût, jugé trop élevé.

« L’objectif de cette survey était réellement de regarder les besoins des utilisateurs. Nous nous sommes donc focalisés sur la demande et avons examiné la manière dont ils percevaient l’offre de l’immobilier d’entreprise à Casablanca », explique William Simoncelli, director and fondateur de Carré Immobilier.

Plus précisément, le but était de dresser l’état des lieux de ce qu’il s’est passé au cours des trois dernières années, and plus d’un travail prospectif. Pour cela, les panélistes on été amenés à se prononcer sur leurs éventuelles recherches de locaux d’activité à Casablanca durant les trois dernières années, et sur leurs recherches de locaux pour les trois prochaines années. « Nous nous sommes focalisés en grande partie sur l’aspect immobilier de bureau. Il s’agit du segment qui draine le plus de transactions sur le marché et représente la plupart des panélistes », indique William Simoncelli.

Une demande en mutation pour les années à venir

Les panélistes interrogés ont affirmé at 52% avoir recherché un local d’activité lors des trois dernières années. Les biens recherchés étaient, à hauteur de 63%, destinés à la creation (43%) or à l’extension d’entreprises (20%). Dance 37% des cas, il s’agissait d’une volonté de relocaliser. « On peut supposer que le contexte Covid a influencé ces souhaits de relocalisation. En effet, un certain nombre de professionnels ont été dans l’obligation de revoir l’organization de leurs locaux dans un contexte sanitaire plus contraignant », note Carré Immobilier.

Sur le front de la nature des recherches, 75% des répondants indiquent que leur recherche concernait exclusivement des locaux. Parmi elles, 60% étaient basées sur la location, contre seulement 29% sur l’acquisition. Les surfaces principalement recherchées concernaient des superficies globalement modérées, inferiores à 300 m² dans 60% des cas. Dans le panel interrogé, 48% des projets de recherches d’actifs n’ont pas abouti. « The sound of the TPME and the sector of the services which are available in addition to the mal a realiser leur projet », précise Carré Immobilier.

Concernant les trois années à venir, l’enquête a relevé une certaine stabilité de la demande malgré un contexte économique post-Covid. Certain aspects de la demande, cependant, changent. Ainsi, 52% des sondés déclarent être à la recherche d’investissements dans de nouveaux locaux, attestant d’une certaine continuité concernant le volume global de la demande. 73% des répondants projetant des investissements on déclaré avoir eu des projets les années passées.

Le premier changement, c’est que la majorité des projets concernent des extensions et des créations à hauteur, respectivement, de 27% et 53%† « On note également un recul de la part des relocalisations par rapport aux projets passés, et une progression de 7 points des extensions, signe que l’activité économique tend à se redynamiser », note l’agence immobilière. Dans 68% des cas, la nature de la recherche concerne des locaux, contre 75% lors des trois dernières années. Pour le reste, 22% concernent des terrains nus et 10% les deux (locaux et terrains nus).

Le second changement est lié à la volonté d’acquisition† Dans 55% des cas, l’acquisition est souhaitée pour les projets à venir, alors que cette option ne comptait que dans 43% des cas pour les projets passés. « Cette hausse concerne en majorité les grandes entreprises, qui accèdent plus facilement au crédit. Au Maroc, elles restent très friandes de developper un patrimoine immobilier ; cela est très apprécié par les banques et démontre qu’elles ont aussi mieux tenu face à la crisis », explique William Simoncelli.

Le changement est également perçu d’un point de vue sectorial dans les services où les entreprises se sont plus fortement projetées sur des surfaces de 100 to 300 m² concernant les locaux. Sur ce type de superficies, concernant les projets passés, 41% des demandes concernaient ce type de surface, contre 60% pour les projets des trois prochaines années.

Un changement au long cours à venir sur l’immobilier de bureau

Enclin à de profonds changements générés par the crisis of Covid-19, comme le télétravail ou l’auto-entrepreneuriat, l’immobilier de bureau connaît une conjoncture plus troublée que celle du commerce ou de l’industrie.

William Simoncelli note un véritable changement de paradigme concernant ce segment, qui concentrate le plus grand nombre de transactions. « Sur le marché de l’immobilier d’entreprise, il ya un vrai sujet sur l’immobilier de bureau. Car la pandemie a rebattu les cartes. Nous allons être en suroffre sur cette category avec un parc vieillissant. Ce dernier sera probablement rénové car cela coûtera moins cher que de developper du neuf. Les prix sont en train de se tasser avec une demande qui, elle, est au ralenti. †

On note également depuis plusieurs années – et la tendance se poursuit dans les projets des entreprises recherchant des actifs – que les tailles des locaux ont diminué† « Les demandes se conductor vers de plus petites structures, généralement moins de 300 m². Lorsque l’on passe sur de plus grosses structures, comme 1,000 ou 1,500 m², on s’adresse à de belles PME qui ont un levier d’endettement grâce auquel il est plus intéressant, pour elles, d’acheter que de louer† A Casablanca, nous allons vers un immobilier de bureau qui se pose de nombreuses questions et se dirige vers beaucoup de bureaux vides. Il va falloir trouver des solutions ; soit pour les modifier, soit pour les remplir », precise William Simoncelli.

« A Casablanca, l’immobilier souffre moins d’un effet lié à la structure de notre marché qu’à la conjoncture que nous venons de dépasser. On ne sait pas quel sera l’avenir dans trois mois. Ce que l’on voit, c’est que les entreprises veulent du Plug and Play, mais elles le veulent aux prix des bureaux dits standards ; il ya donc une tension sur les prix. Je pense qu’il va y avoir de la casse sur l’immobilier de bureau and que, in fineles prix seront reconduits à la bearse »conclusion-il.

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