Inflation américaine, « round 2 » pour la Bourse et pour la Fed, Morning meeting

Une inflation chasse l’autre aux Etats-Unis. Si les investisseurs surveillaient hier comme le lait sur le feu l’évolution des prix à la consommation d’avril, un élément capital dans le « guidage » de la politique monétaire de la Réserve fédérale, ce sont les prix à la production pour le même production mois qui seront scrutés par les opérateurs ce jeudi and Bourse. Rendezvous est pris pour 14h30.

Là aussi, une légère décrue est espérée, au level, certes élevé, the 10.7% sur un an, mais moins que la poussée at 11.2% qui avait caractérisée le mois de mars. † L’indice PPI donne depuis quelques mois des signes de ceiling, un peu au-dessus de 10% sur un an. La stabilization recent des prix peut permettre un léger recul », indiquait and début de semaine le cabinet Oddo BHF. Sur un mois, une boom de 0.5% est anticipée, contre 1.4% en mars, et de 0.6% en « core » (hors alimentation et energie), contre 1% en mars.

Les prix à la consommation présentés hier ont, eux, un peu décontenancé les investisseurs, entraînant un beau trou d’air and Bourse au moment de leur publication. A 8.3%, l’inflation sur un an est ressortie, comme espéré, en deçà des 8.5% de mars, un pic de 40 ans, mais au-delà des 8.1% attendus par le consensus. De quoi donner raison à la fois aux optimistes comme aux pessimistes quant à l’évolution des prix dans le pays…

Crise du coût de la vie

Une inflation de 6.2% en données « core » en avril signifie, pour le conseiller économique en chef d’Allianz, Mohamed El-Erian, qu’il ya de nombreux facteurs qui entrent désormais en ligne de compte dans la formation des prix , « ce n’est qu’une question de temps avant que nous parlions d’une crisis du coût de la vie. Il ne s’agit plus seulement de la guerre en Ukraine mais d’un processus d’inflation à grande échelle que la fed a pris du retard à gérer. » Retard qu’elle va peut-être devoir rattraper par des hausses de taux plus aggressives que de seuls relèvements de 50 points de base de ses Fed funds lors des prochaines reunions du FOMC.

And revenge, pour Véronique Riches-Flores, economist de Riches-Flores Research, « ce report accrot indiscutablement les chances que le pic d’inflation américaine soit derrière nous. † Elle note l’envolée des tarifs aériens de 18.5% en un mois, the très loin la plus forte boom de l’indice, sans lesquels la hausse mensuelle de l’indicateur sous-jacent aurait été de 0.4%, au lieu des 0.6% que les marchés ont vu d’un mauvais œil par rapport à l’espoir d’une possible détente des tensions sur les taux (…) La lause des prix des biens ou des services de loisirs est, par exemple, à peu près moitié moindre qu’il ya deux ou trois mois. Les prix de l’habillement ont, quant à eux, reflué de 0.8%. Les hausses de loyers, particulièrement redoutées après celles observées sur le marché immobilier, n’accélèrent pas de manière ostentatoire

D’où la volatilité observée à Wall Street here, d’abord passée par le rouge sur les contrats futures au moment de la publication de la statistique, puis par le vert en début de séance, avant de terminer and recul. le Dow Jones a cédé 1.02% quand le Nasdaq Composite a perdu plus the 3%. A Paris, le Cac 40 est, dans ce contexte, logiquement attendu en baisse, the 1.6%, dans les premiers échanges, ce qui effacerait une bonne partie de l’envolée the 2.5% de la veille.

Veolia « in advance » au premier trimestre

Quelques publications résiduelles à signaler du côté des entreprises du Cac 40.

Bouygues a dévoilé des facturations de 8.2 billions d’euros à fin mars, and boom de près de 6%, pour un résultat opérationnel en perte de 77 millions. Cette dernière est stable sur un an, mais moins forte que ce que craignaient les analystes. Les prévisions annuelles sont maintenues.

Veolia Environment a profite de l’intégration de Suez mais dévoilé and parallele une croissance organique de près de 8% au premier trimestre. Le groupe de services à l’environnement confirme ses objectifs d’une « solid croissant organic » sur l’année et de 4% à 6% de son excédent brut d’exploitation, ambition pour laquelle il s’est dit « and advance » au premier trimestre.

Dans le cadre de son Investor Day, STMicroelectronics a indiqué viser un chiffre d’affaires supérieur at 20 billions de dollars pour 2025-2027, avec une margin brute de l’ordre de 50%.

Hors indice phare, Ubisoft a annoncé vouloir renouer avec une croissance de son chiffre d’affaires en 2022-2023 après avoir enregistré un repli de ses revenus (-5%) et de son bénéfice opérationnel (-13.0%) au cours de l’exercice clos fin Mars.


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