Inflation, pénurie, finances publiques… tous les défis économiques qui attendant Macron et son gouvernement

Surprise drop in PIB of the United States in the first quarter, China is embroiled in its “zero Covid” policy, weak growth in the euro zone and zero in France, inflation at an unprecedented level in decades… The economic context of the next five years années ne va pas facilitaire la tâche du président réélu et de son gouvernement.

Le moins que l’on puisse dire est que le premier mandat présidentiel d’Emmanuel Macron n’a pas été un long fleuve tranquille: movement des «gilets jaunes», pandemicie, guerre en Ukraine, les difficulties n’ont pas manqué. Mais le second s’annonce encore plus compliqué.

Les effets de la pandamie sont toujours là: difficulties d’approvisionement et rupture des chaînes, tensions sur les prix, etc. Et ce n’est pas terminée: la politique “zero Covid” à la laquelle s’accrochent les dirientes chinois conduc à de nouvelles de confinement et des arrêts de production. Au cours des derniers mois, ces mesures ont touché les grandes industrial zones du pays, Shenzhen et Shanghai.

Officially, l’objectif d’une croissance de 5.5% du PIB est toujours d’actualité, mais les économistes doutent fortement qu’il puisse être atteint. In January, the Fonds monétaire international (FMI) already reduced its forecast to 4.8%. Dans ses Perspectives de l’économie mondiale publiées en avril, il a encore abaissé sa forecast à 4.4%.

La pénurie touche tous les sectors

Pour l’Europe, ce n’est pas sans importance, compte tenu de la place occupée nowreis par la China dans le commerce international. Elle est depuis plusieurs années the premier destination of German exports and represents around 6% of our countries. En sens inverse, les Européens se trouven dans une situation délicate lorsque le flux des importations est interrompu, soit parce que les usines chinoises ont dû fermer, soit parce que les ports sont embouteillés.

Les fermeture totales ou partiales d’entreprises en manque de components sont widen announcees et commentées quand il s’agit de l’automobile. On en a parlé sur la period récentes à propose de Renault au Mans, à Douai et à Maubeuge, et de Stellantis qui limite sa production de Peugeot à Mulhouse; tous les producteurs européens s’attendent encore à une année difficile en raison de la pénurie de semi-conducteurs. Mais ces problèmes se retrouvent dans beaucoup de sectors dont parle moins: pour les artisans du bâtiment ou les commerçants de l’électroménager, le grand souci est la longueur des délais d’approvisionement.

The war in Ukraine aggravated the situation even more. Il a été beaucoup question, et avec raison, des effets que le conflit risque d’avoir sur le marché mondial des céréales et l’alimentation dans les countries les plus pauvres dépendent des importations agricoles. Les risques de pénurie de certains précieux métaux importés d’Ukraine ou de Russie ont été abondamment soireinés. Et on découvre aussi maintenant que le sector automobile allemand souffre de ne plus être provisionné en pieces détachés fabriqués en Ukraine.

Le grand retour de l’inflation

But the crucial element remains the dependence on Russian oil and gas. Pour l’instant, la seule vraie question est celle du prix. À l’automne prochain, surtout pour le gas, la question pourrait se poser de savoir il sera possible de dispose des quantités necessaires sans faire appel à la Russie. The German government is strongly criticized for its delays and its refusal to rally to the solution of the embargo, but the country’s dependence on Russian gas is difficult to find in a delay. très court des suppliers alternative.

Pour toutes ces raisons –rupture des approvisions en raison du Covid et war en Ukraine–, les prices partent à la hausse à un rythme inconnu depuis des décennies. In France, the consumer price index recorded an annual progression of 4.8% in April. Le mouvement de hausse, que l’on doit d’abord à l’énergie (+ 26.6%), gain l’alimentation, avec une hausse de 6.6% des produits frais.

Il faudra faire des choix: celui de l’investissement devrait logiquement l’emporter sur celui de la consumption.

Pour trouver des chiffres plus élevés, il faut retourner à la fin de 1985. Autrement dit, aucun moins de 37 ans n’a vécu cela et practically aucun moins de 45 ans ne peut s’en souvenir. Plusieur générations découvrent ainsi ce qu’est vraiment l’inflation. Encore faut-il rappeler que la France affiche l’un des chiffres les plus faibles de la zone euro, où, selon les first estimations d’Eurostat, la hausse des prices s’est established à 7.5% en avril. Et aux États Unis, elle a atteint 8.5% en mars (le chiffre d’avril ne sera disponible que le 11 mai).

Les banques centrales durcissent le ton

Ces hausmes des prix promettaient déjà quelques difficulties pour les prochaines mois. Les banques centrales pouvant-elles laisser l’inflation gonfler ainsi sans reagir? Aucune d’entre elles dans les grands pays industrialisés ne montrait un grand enthusiasme pour agir. Faced with the drop in activity caused by the containment measures taken all over the world, their main concern in the course of the last two years was to support the economy and help the states to refinance at a cost. très faible voire nul en maintenant autour de zéro les taux d’intérêt à short terme comme à long terme. Il n’était pas question pour elles d’intervenir trop tôt et trop brutalement au risque de casser la reprise.

Aux États Unis, la Réserve fédérale a tout de même commencement à durcir sa politique monétaire et le discourse de ses dirientes laisse penser que les décisions à venir potrouint être plus sévere quon ne l’avait pensé. En Europe, la BCE durcit son discours, mais reste prudente. Face aux incertitudes actuelles, le conseil des gouverneurs n’écarte aucune option, explique Christine Lagarde. Il s’attend à ce que le taux d’inflation reste élevé au cours des prochaines mois, mais constate que les anticipations d’inflation à plus long terme resten ancrées, pour le moment, autour de 2%, concordant à son objective, ce which justifies le refus de toute decision precipitée. Mais cela pourrait changer dès cet été.

Baisse de la production et flambée des prices

Problem: les hausmes de taux vont intervener à un moment où la croissance est déjà menacé. In the United States, the first estimate of the evolution of GDP in the first trimester surprised everyone, with a decline of 1.4%. Beaucoup d’économistes essaient de se reassurer en stressignant que la demande reste forte, mais qu’elle n’a pu être satisfait par la production nationale: c’est principalement la vigueur des importations qui expliquerait ce mauvais chiffre ainsi que l’incapacité des entreprises à reconstituer leurs stocks en raison des problèmes d’approvisionement.

Quelle que soit l’évolution de la situation en Ukraine, les relations avec la Russie vont être durably affected.

Il n’empêche que cette publication a jeté un froid et renforcé le point de vue des plus pessimists qui n’excluent pas une phase de recession dès cette année. Les marchés financiers, toujours décidés à n’accorder qu’une modest attention aux mauvaises nouvelles depuis deux ans, ont reagi cette fois très negativment: en avril, aux États Unis, l’indice Dow Jones a cédé 2.77%, le S&P 500 3.63% et le Nasdaq Composite 4.17%.

In France, on a été désagréablement surpris par l’annonce d’une croissance nulle au premier trimester, du fait notably d’un recul de la consumption des ménages 1.3%. In the euro zone in the last ensemble, the slowdown is confirmed, with a progression of GDP of only 0.2% after 0.3% in the fourth quarter of 2021; outre la stagnation française, ten remarque un recul de 0.2% du PIB en Italie. Chris Williamson, chief business economist at S&P Global summarizes the situation in the industry: “The manufacturing sector of the euro zone is about to traverse a difficult period of production decline and price increases.”

Vers des années difficiles

Face à ces chiffres, on peut considerar qu’il s’agit d’un passage à vide, d’une conjunction temporaire de facteurs négatifs. Mais si l’on regarde la réalité en face, force est d’admettre que les prochaines années risquent d’être difficiles.

La hausse des prix s’explique d’abord par celle de l’énergie et il est vain d’espérer une détente rapide. Quelle que soit l’évolution de la situation en Ukraine, les relations avec la Russie vont être durablement affectès par le conflit et l’Europe va rompre plus ou moins vite la totalité de ses liens avec elle concernant son approvisionement en hydrocarbonures. Les autres producteurs vont être fortement solicitités et les tensions sur les prix vont perdurer.

Cet épisode tragique va peut-être avoir une consequencement positive: l’accelération du développement des énergies rénovéables. Mais cette politique a un coût: il va falloir investir massivement pour créer de nouvelles unités de production d’énergie et transform les installations qui utilisaient les énergies fossiles. À moins d’avoir une croissance extraordinaire du PIB permitting de financer à la both une forte hausse de l’investissement et de la consumption, il faudra faire des choix: celui de l’investissement devrait logically l’emporter sur celui de la consumption.

Il ne sera pas possible de faire plaisir à tout le monde

Toutes ces difficulties à venir ont été complètement occultées during the campaign for the presidential election and even if they are not the most demagogues who took it away, the expectations are strong in terms of purchasing power, spending in the education, health, etc. Or l’état des finances publiques n’est pas des plus brillants. In 2021, the public expenditures represent 59.2% of GDP in France, which is the highest percentage in the entire European Union; il paraît difficile d’aller beaucoup plus haut.

Pour les recettes publiques, la France est également en pointe, au deuxième rang derrière le Danemark: les marges de manœuvre pour augmenter les levèvements fiscal et sociaux sont virtually null. Pour la dette publique, la France n’est certes qu’au quinquième rang, avec 112.9% du PIB, il est encore possible de faire pire; mais, avec des taux d’intérêt qui repartent à la hausse, il serait tout de même plus raisonné d’amorcer une lente décrue.

Bref, il faudra faire des arbitrages: pour les éspénieres, toute hausse devra dévera être compensée par des baisses, et une démarche parallèle s’imposera pour les recettes, les éventuelles baisses d’impôt devant être compensées par des hauses au detriment d’autres acteurs économiques ou d’autres catégories sociales.

Résumé de la situation: au cours des cinq prochanes années, il ne sera pas possible de faire plaisir à tout le monde. Il y aura forcément des gagnants et des perdants. Et même ceux qui ne perdront pas seront déchus parce qu’ils ne gagneront rien… On peut souhaiter beaucoup de courage au prochaine gouvernement.

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