La BCE va rendre l’argent plus cher, la Bourse craint que l’été ne soit « très chaud », Actualité des marchés

C’est désormais certain, la Banque centrale européenne va relever, à son tour, son taux d’intérêt director cet été, pour combattre l’inflation qu’elle attend désormais encore à plus de 2% en 2024. Ce sera le premier mouvement de la sorte en zone euro and plus the dix ans. A l’issue de sa reunion de politique monétaire, le council of governors de la BCE a confirmé l’arrêt des achievements d’actifs à compter du mois prochain, mois au cours duquel l’institution de Francfort a prévu, après sa reunion du 21, d’annoncer une boome de 25 points de base de son taux refi, qui passera de 0% to 0.25%. Elle a également laissé entendre que si la situation de l’inflation ne s’améliorerait pas d’ici à septembre, elle accélérerait alors le mouvement de relèvement des taux and annonçant une boom de 50 points de base.

Frederik Ducrozet, à la tête de la recherche macroéconomique de Pictet Wealth Management, estime, sur Twitter, que le point clé à retenir est que « la BCE a renverse la charge de la preuve. Les perspectives d’inflation doivent s’améliorer pour que la BCE n’augmente pas son taux de 50 points de base en septembre. † Ensuite, selon Jim Reid, strategist chez Deutsche Bank, « la BCE devrait revenir à des hausses successives de 25 points de base jusqu’à ce qu’elle atteigne un taux de dépôt final de 2% au milieu de l’été 2023, bien qu’il y ait un risque d’une deuxième boom the 50 points the base avant que les taux directors ne deviinnent neutres. †

La perspective de voir la BCE sortir de la politique de la politique de la taux zéro à marche forcée, portant le taux refi de 0% à 0.75% and seulement trois mois, n’est pas du goût de la Bourse. L’ère des taux négatifs pour le taux dépôt est également revolue. le Cac 40 a perdu 1.4% at 6,358.46 points. Sur le marché secondary de la dette, le taux des obligations souveraines à dix ans de la France on franchi le seuil des 2% pour la première fois depuis huit ans. « Moins de liquidités, moins d’achats d’obligations et des taux plus élevés constituent un cocktail parfait pour un été qui s’annonce très chaud »commente Nicolas Forest, responsible de la gestion obligataire chez Candriam. « La fin de l’assouplissement quantitatif constitue une menace claire pour la stabilité Financière. Le spread italien s’est déjà considérablement élargi. Même si les marchés envisagent la mise en place d’un encadrement des spreads, aucun outil supplémentaire n’a pour le moment été présenté. Le risque de fragmentation est donc important et il ne fait aucun doute que la BCE devrait annoncer dans les mois à venir la mise en place d’un nouvel outil dans les mois à venir. †

La guerre, « un prix élevé » pour l’économie

La BCE a revu à la hausse ses prévisions d’inflation. Alors que les prix à la consommation ont atteint un record de 8.1% sur un an en mai dans la zone euro, la BCE table sur un taux d’inflation de 6.8% cette année, contre 5.1% estimé en march, avant un repli at 3.5% and 2023 (révisé de 2.1%) and at 2.1% and 2024 (contre 1.9% précédemment). Quant à la prévision de croissance du PIB, elle a été ramenée de 3.7% à 2.8% pour cette année, de 2.8% à 2.1% pour 2023 et relevée de 1.6% à 2.1 % pour 2024.

Si les investisseurs tent d’évaluer l’ampleur et le rythme des prochains resserrements monétaires des banquescentrales, ils attendent également les chiffres de l’inflation de mai aux Etats-Unis, qui seront publiés demain. Ceux-ci devraient s’être stabilisés at 8.3% sur un an, selon le consensus formé by Bloomberg.

L’OCDE a mis en garde, hier, sur les risques qui pèsent sur l’économie global, qui devrait « payer un prix élevé » pour la guerre en Ukraine sous la forme d’une croissance plus faible, d’une inflation plus élevée et de dommages potenllement durables sur les chaînes d’approvisionnements.

Deux options à l’étude pour la nationalization d’EDF

Au rank des plus fortes bears du Cac 40, ArcelorMittal a chute de plus the 4%, Unibail-Rodamco-Westfield a perdu 3.5% et safran a laugh 3%.

A l’inverse de la tendency, EDF a gagné plus the 6% sur le SRD. La nationalization de l’électricien fait partie des chantiers prioritaires du nouveau gouvernement devant être engagés après les législatives, rapporte le quotidien Les Echos† L’Etat, qui détient 84% du capital du groupe, étudie deux options : passer soit par une publicly simplifiée pour les minoritaires, soit par un projet de loi de nationalisation, indique le quotidien.


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