La Bourse de Paris efface illico ses gains de la veille, d’autres prix américains en ligne de mire, Actualité des marchés

L’envolée de 2.5% de la Bourse de Paris, mercredi, aura été bien éphémère. Le Cac 40 repart fortement à la bearse ce jeudi, abandonnant 2.47% en milieu de journée, à 6,115.50 points, dans le sillage d’une fin de séance décevante à New York, où le Dow Jones a perdu 1.02 % et le Nasdaq Composite plus the 3%, et de premiers échanges attendus dans le rouge selon les contrats futures

Attention, cependant, la tendance sera une nouvelle fois, tributaire des chiffres qui seront présentés à 14h30 et qui concernent encore l’évolution des prix outre-Atlantique. Après les prix a la consommation mercredi, il s’agira de ceux a la production, toujours pour le mois d’avril. Là aussi, une légère décrue est espérée, au level, certes élevé, the 10.7% sur un an, mais moins que la poussée at 11.2% du mois de mars. † L’indice PPI donne depuis quelques mois des signes de ceiling, un peu au-dessus de 10% sur un an. La stabilization recent des prix peut permettre un léger recul », indiquait and début de semaine le cabinet Oddo BHF. Sur un mois, une boom de 0.5% est anticipée, contre 1.4% en mars, et de 0.6% en « core » (hors alimentation et energie), contre 1% en mars.

Les prix à la consommation présentés here on décontenancé les investisseurs. A 8.3%, l’inflation sur un an est ressortie, comme espéré, en deçà des 8.5% de mars, un pic de 40 ans, mais au-delà des 8.1% attendus par le consensus. De quoi donner raison à la fois aux optimistes – mais peut-être plus encore aux pessimistes au vu de l’évolution de Wall Street hier soir – quant à l’évolution des prix dans le pays…

« Crise du coût de la vie »

Une inflation de 6.2% en données « core » en avril signifie, pour le conseiller économique en chef d’Allianz, Mohamed El-Erian, qu’il ya de nombreux facteurs qui entrent désormais en ligne de compte dans la formation des prix , « ce n’est qu’une question de temps avant que nous parlions d’une crisis du coût de la vie. Il ne s’agit plus seulement de la guerre en Ukraine mais d’un processus d’inflation à grande échelle que la fed a pris du retard à gérer† » Retard qu’elle va peut-être devoir rattraper par des hausses de taux plus aggressives que de seuls relèvements de 50 points de base de ses Fed funds lors des prochaines reunions du FOMC.

And revenge, pour Véronique Riches-Flores, economist de Riches-Flores Research, « ce report accrot indiscutablement les chances que le pic d’inflation américaine soit derrière nous. (…) Elle note l’envolée des tarifs aériens de 18.5% en un mois, the très loin la plus forte boom de l’indice, sans lesquels la hausse mensuelle de l’indicateur sous-jacent aurait été de 0.4%, au lieu des 0.6% que les marchés ont vu d’un mauvais œil par rapport à l’espoir d’une possible détente des tensions sur les taux (…) La lause des prix des biens ou des services de loisirs est, par exemple, à peu près moitié moindre qu’il ya deux ou trois mois. Les prix de l’habillement ont, quant à eux, reflué de 0.8%. Les hausses de loyers, particulièrement redoutées après celles observées sur le marché immobilier, n’accélèrent pas de manière ostentatoire

STMicro and « survivor » de la séance

Du côté des valeurs, le secteur du luxe, qui concentrate plus the 20% de la pondération Cac 40, pèse sur la tendance, barrierHermes et LVMH abandonnant the 4.5% to 5.3%. Autre entreprise considérée comme chères en Bourse et sensible aux hausses de taux t’intérêt, Dassault Systems perd 5.1%.

Veolia Environmentpourtant en avance sur son plan de marche au premier trimestre après sa fusion avec Suez, perd 4.2%.

Bouygues (-1%) resisted mieux. Le groupe de BTP et de télécommunications a dévoilé des facturations de 8.2 billions à fin mars, en hausse de près de 6% pour un résultat opérationnel en perte de 77 millions, stable sur un an, mais moins forte que ce que que craignaient les analysts. Les prévisions annuelles sont maintenues.

Dans le cadre de son Investor Day, STMicroelectronics a indiqué viser un chiffre d’affaires supérieur at 20 billions de dollars pour 2025-2027, avec une margin brute de l’ordre de 50%. Message recu 5 sur 5 en Bourse, le titre du fabricant de semi-conducteurs franco-italien affichant la plus forte des rares hausses du Cac 40 (+1.9%).


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