la Cour des comptes s’alarme d’une “impasse Financière”

Prévu à 3.2 billion in 2021, le déficit de France compétences, qui finance notamment les CFA pourrait grimper à 5.9 billion cette année, ce qui nécessitera un nouveau coup de pouce financier.

La Cour des comptes a vivement critiqué mercredi la réforme “non financée” de l’apprentissage de 2018, don’t le succès quantitatif “indéniable” s’est fait au prix d’un “doublement” du coût tout en bénéficiant ay aux plus the difficultés à s’insérer dans l’emploi.

“L’alternance connaît une impasse Financière”, souligne la Cour dans un rapport dédié et un référé aux ministres de l’Economie et du Travail sur la “situation Financière préoccupante” de France compétences, l’organisme qui gère les dispositifs d’alternance et de formation professionnelle.

Prévu à 3.2 billions en 2021 – malgré une subsidy exceptionnelle de 2.75 billions – le déficit de France compétences, qui finance notamment les centers de formation d’apprentis (CFA) à partir de la contribution des entreprises, pourrait grimper à 5 .9 billion cette année, ce qui nécessitera un nouveau coup de pouce financier.

Level record

En cause, la reforme du financement conjuguée à l’explosion des entrées de jeunes en apprentissage qui a quasiment doublé en deux ans pour atteindre le level record de 730,000 en 2021 et permis une une boom du taux d’emploi des jeunes.

“Le développement des effectifs d’apprentis, objectif affiché de la reforme, n’a pas été anticipé, pas plus que la croissance du coût unitaire par apprenti”, déplore la Cour.

Depuis 2020, le financement des CFA repose, non plus sur des subventions régionales complétant les versements des entreprises, mais sur un financement au contrat (5,000 euros pour un CAP maçon par exemple) dans une logique de guichet ouvert.

Ce changement a fait augmenter le coût moyen par apprenti “d’au moins 17%”, selon la Cour, qui recommande une diminution des levelsx de prize en charge, à l’ordre du jour du prochain conseil d’administration de France compétences le 30 june.

Le secondary à la traîne

Vantée par Emmanuel Macron -qui se fixe l’objectif d’un million d’apprentis pour le second quinquennat-cette “croissance inédite” du nombre d’apprentis s’explique en partie par la réforme de 2018, qui a libéralisé l’apprentissage and terms de conditions d’entrée et d’offre de formation.

Mais elle est aussi due aux aides décidées pendant la crise sanitaire et versées depuis la rentrée 2020 par l’Etat. Cette prime – 5000 euros pour un minor, 8000 pour un major – rend le coût de la première année quasi zero pour l’employeur.

Selon la Cour, le coût total des dépenses d’apprentissage a double en 2021 at 11.3 billions d’euros, dont 5.3 mds de financement des CFA et 4 mds d’aides exceptionnelles.

L’executif compte prolonger ces aides exceptionnelles jusque la fin de l’année.

“Il est particulièrement important que la stratégie nationale de l’alternance veille à l’efficience de la dépense publique en priorisant les situations où l’apprentissage apporte une réelle plus-value”, avertit la Cour.

Plus the formations dans le tertiaire

La hausse des effectifs a été surtout portée par les apprentis du supérieur qui sont devenus majoritaires depuis 2020. Or, à partir de la licence, “la plus-value sur l’insertion professionnelle est faible”, selon la Cour même si cela “contribue à democratiser, professionnaliser et financer l’enseignement supérieur”.

Autre bémol, la multiplication des formations s’est faite davantage dans des secteurs tertiaires que dans les secteurs en tension comme l’industrie ou le BTP.

Si le nombre d’apprentis dans le secondaire augmente peu, “c’est en raison du profil de ces élèves de plus en plus jeunes à la sortie de la classe de troisième, peu mobiles, probablement hesitants à entrer dans une formation plus exigeante” , estime la Cour pour qui l’apprentissage “reste mal connu et moins considéré” par les professeurs de collège.

Elle appelle à “sécuriser les trail en favorisant les passerelles entre voie scolaire et apprentissage” et à renforcer l’accompagnement des jeunes pour limiter le taux de rupture des contrats.

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