la présidentielle vue par Sandra Demarcq, secrétaire nationale de Solidaires finances publiques – Libération

Présidentielle 2022: leur mot à diredossier

«Free» retourne à la rencontre des Français et Françaises qui ont fait l’actualité dans nos columns pour causer élection. Aujourd’hui, Sandra Demarcq, secrétaire nationale de Solidaires finances publiques, here fustige le manque de temps accordé aux questions sociales dans cette Campagna.

The McKinsey affair was imposed on the countryside depuis the publication of a self-report on the influence of cabinets of conseil privés sur les politiques publiques. Alors quand on rencontre Sandra Demarcq, secrétaire nationale de Solidaires finances publiques (SFP), un syndicat de défense des services publics composé d’agents dont le métier est notamment de collecter les deniers publics, on ne peut s’empêcher de lui demander ce qu ‘elle pense de tout ça. “On ressent de la colère, mais pas vraiment d’étonnement car ce gouvernement a la will de dire que les fonctionnaires ne servent plus à rien, assène-t-elle dans son bureau de l’Est parisien. C’est de l’argent public jeté par les fenêtres au profit d’intérêts privés, avec a cabinet qui ne paie même pas ses impôts en France. “

“Tout le monde n’a pas eu la chance d’avoir des parents communistes”

On avait croisé Sandra Demarcq at the beginning of the Saint-Sulpice at the beginning of 2021. Elle faisait parts of the centaine d’agents des finances publiques mobilisés against the fermetures de centers des impôts and pour de meilleures conditions de travail. The intersyndicale (Solidaires, CGT, Force ouvrière, CFDT et CFTC) avait auparavant rédigé une plateforme de 50 revendications. Un an après, et alors que la Campagna présidentielle du premier tour s’achève dans quelques jours, elle regrette que rien n’ait changé: «Il n’y a aucune réflexion sur ce que devrait is a service des finances publiques. On peut payer nos impôts dans un bureau de tabac et cela ne semble choquer personne … ” Elle poursuit: “Hormis Mélenchon et l’extrême gauche, on n’a pas entendu un seul mot sur une réforme de fond de l’impôt et de la fiscalité, alors que dans le même temps the impôt sur le revenu est de moins en moins progressif . La plupart des candidats font de la démagogie, en disant qu’on paie trop Impôts. Mais on oublie de dire pourquoi on en paie, pour les services publics, les prestations sociales, de santé … “

“The plupart des sujets abordés dans cette campaigns sont complètement déconnectés de ce que vit la majorité de la population, dit la représentante syndicale. Nous ne savons même pas vraiment ce que tous les candidats ou presque portent à propos des questions sociales. “ On comprend une colère derrière ses sourires, en particulier envers les propositions de l’extrême droite, de Valérie Pécresse et d’Emmanuel Macron, à qui elle reproche de n’avoir finalement tiré aucune conséquence de la pandémie de Covid-19 sur la question des services publics, notamment le secteur de la santé.

Son courroux trouve ses racines dans sa jeunesse. Sandra Demarcq, 50 years, in a large environment propice à l’envie de combat qu’elle a toujours aujourd’hui. “Tout le monde n’a pas eu la chance d’avoir des parents communistes!” rigole-t-elle. Elle raconte she avoir très tôt spoke with eux of the social injustice et des inégalités. Alors when elle s’inscrit en fac d’histoire pour étudier le mouvement ouvrier, “La deuxième chose que j’ai faite, juste après avoir payé mes frais d’inscription, c’est d’aller me syndiquer!”

“Sans la mobilization et les luttes, on n’obtient rien”

Une voie qu’elle poursuit when elle entre sur le marché du travail où, dans son center d’appels sous-traitant de France Télécom, elle crée une section Solidaires, affiliée à SUD PTT. «Etre syndiqué dans le privé, qui plus est dans une petite boîte, c’est plus difficile car le risque d’être lourdé est beaucoup plus grand. Mais cela m’apporte dans mon syndicalisme aujourd’hui. “ Après quelques années de chômage, elle passe le concours et entre dans les finances publiques. Lei et lei adhère à SFP dans la foulée. Elle a également rejoint la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) in 1999, a même fait partie de la direction du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) au début du mouvement créé dix ans plus tard et sur la Lista d’Olivier Besancenot lors des régionales en 2004 Si elle reste adhérente, elle est surtout there for speaking of son engagement syndical, ce pour quoi nous avions rencontrée en mai 2021.

Loquace et même parfois lyrique quand elle raconte ses combats, Sandra Demarcq refuse to say for here she votera, eu égard à son mandat de secrétaire nationale à Solidaires finances publiques. Elle concède en revanche, et sans surprise, that l’arc conservateur allant de Macron à l’extrême droite ne trouve pas grâce à ses yeux of her. Mais peu importe le candidat qui l’emportera dans deux semaines, y compris Jean-Luc Mélenchon, elle prédit: ‘Quel que soit le gagnant, on sera dans la rue. Ce n’est pas une question de reconnaître ou non la légitimité du scrutin, corn on a l’exemple du Front populaire: sans la mobilization et les luttes, on n’obtient rien. “ Ou comment rappeler que la démocratie ne s’arrête pas au seul bulletin de vote.

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