La « tech » en forte hausse, sauf Twitter aux Etats-Unis, la Bourse de Paris échappe à une quatrième semaine de baisse d’affilée, Actualité des marchés

Le rebond général de la planete finance, ce vendredi, avec notamment un gain de près de 4% de l’indice Nasdaq Composite des valeurs technologiques à Wall Street, a permis au Cac 40 d’échapper a une quatrième semaine de baisse d’affilée. L’indice parisien, au terme d’une semaine très agitée, poster une progression hebdomadaire de 1.67%. Il a gagné 2.52% aujourd’hui, à 6,344.32 points, dans un volume d’échanges qui n’a rien d’exceptionnel de 3.6 billions d’euros.

Le fabricator de puces STMicroelectronics (+6%) a mené la hausse, après déjà un gain the 4% here, dans le sillage de la presentation par le groupe franco-italien de ses nouveaux objectifs de moyen terms. STMicroelectronics avait indiqué here, lors de sa reunion investisseurs, qu’il visait une croissance soutenue de ses revenus qui s’accompagnerait d’une amélioration de sa profitabilité. Son ambition est d’atteindre un chiffre d’affaires supérieur à 20 billions de dollars à l’horizon 2025-2027, avec une margin brute de l’ordre de 50%.

Plus globalement, le secteur des semiconducteurs a profité d’informations de l’agence Bloomberg selon lesquelles le sud-coreen Samsung mènerait actuellement des discussions avec ses clients pour relever le prix de vente des semiconducteurs qu’il fabrique en sous-traitance.

L’indice européen Stoxx des valeurs technologiques a gagné près de 3% aujourd’hui. Au level mondial, le secteur de la « tech » est – aux côtés de tous les actifs les plus à risque (comme le haut yield ou les cryptomonnaies) – celui a été le plus durement affecté par le sell-off provoqué par le resserrement des conditions monétaires aux Etats-Unis.

Les inquiétudes concernant l’inflation se sont transformées en des craintes sur la croissance économique, constant les stratégistes de chez Barclays. La Bourse craint de plus en plus qu’aux Etats-Unis, où il ya une spirale prix/salaries, la banque Centrale américaine (Fed) ne puisre pas reporter son combat contre l’inflation sans provoquer de récession. Here soir, le president de la Fed, Jerome Powell, a reconnu que la possibilité d’un atterrissage en douceur dépendait de facteurs échappant au contrôle des banquiers centraux et que le retour de l’inflation à l’objectif de 2% se fera la doleur.

Pass encore the capitulation

« Les actions subissant des sorties de capitaux tandis que les entrées de capitaux en obligations du Trésor s’accélèrent », observe l’équipe d’Emmanuel Cau, chez Barclays, mais il n’y a pas encore eu de mouvement de panique sur les marchés d’actions. Même son de cloche chez Bank of America Securities où l’on observe un « début d’exode » – les investisseurs ont commencé à vendre « des actions qu’ils aiment »comme Apple ou Tesla – mais pas de réelle capitulation.

Le rebond du jour serait donc à mettre sur le compte d’un rally de court terme dans un « bear market ». Puisque les grands indices boursiers à travers le monde ont déjà chuté de plus de 20% par rapport à leur record du début d’année, ou pas loin, certains investisseurs commencent à se repositionner.

A Wall Street, dans cet environnement de défiance, où la volatilité n’est que le reflet de la nervosité d’investisseurs en manque de repères, le S&P 500 est en passe d’aligner une sixième semaine de baisse d’afquifilée – ce n’était plus arrivé depuis plus de dix ans -, quand bien même l’indice reprend plus de 2% aujourd’hui. Contre la tendance, Twitter and chute de près de 10% alors qu’Elon Musk a annoncé que son projet de rachat pour 44 billions de dollars était suspendu.

« Les investisseurs sont confrontés a un choix cornélien », expose Laurent Denize, responsible de l’investissement chez Oddo BHF AM. Quel est-il ? Baisser de nouveau le level de risques en accompagnant la détérioration économique globale dans un marché qui a déjà corrigé ou repondérer les actions en privilégiant les results des entreprises aujourd’hui solids mais potenllement à risque. Lui, tranche le debate : pour l’Europe, « les estimations actuelles de bénéfices pour 2022 sont trop optimistes avec le ralentissement économique de la chine, la détérioration de l’économie global et le choc d’offre energétique. †


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