l’ami retreat avait agressé sexuellement un ado pendant un match de foot à la télévision

Ce samedi 28 mai, le retreat de 71 ans a encore passé l’après-midi avec eux. « Il m’a offert un bouquet pour la Fête des mères », témoigne la mère de l’adolescent, dix jours plus tard, devant le tribunal qui juge Jean-Claude…

Ce samedi 28 mai, le retreat de 71 ans a encore passé l’après-midi avec eux. “Il m’a offert un bouquet pour la Fête des mères”, témoigne la mère de l’adolescent, dix jours plus tard, devant le tribunal qui juge Jean-Claude pour atteintes sexuelles sur minor. « J’ai dit à mon mari « Pourquoi ne pas lui proposer de venir voir le match à la maison ce soir ? » On était d’accord. †

Le match démarre avec du retard en raison des incidents au Stade de France. La mère de famille part se coucher. « J’étais très fatiguée, je les ai laisses entre garçons. Jamais je n’aurais pense qu’il puisse faire ça. » Le père prend place dans le grand canapé d’angle mais ne tarde pas à s’assoupir. Il est levé depuis 4 heures du matin et paye une longue journée de travail.

Strategy d’évitement

De l’autre coté du canapé, Jean-Claude invite Julian à s’asseoir auprès de lui, comme d’habitude avec son « chouchou ». Le petit frère de Julian est la aussi, concentric sur le match. « Jean-Claude a mis sa main sur ma cuisse et commencé à me dire qu’il m’aimait beaucoup », a conté l’adolescent aux polleurs. La main remonte tant que le collégien se lève sitôt la mi-temps sifflée pour all chercher une couverture.

Les attouchements reprennent au début de la deuxième period. Le retraité passe la main sous la couette et la remonte jusqu’au short de l’adolescent où il finit par lui caresser le sexe. Julian invente un nouveau prétexte : il demande a son frère s’il n’a pas soif et part chercher une compote dans la cuisine. Un temps réfugié dans les toilettes, il revient assister à la fin du match depuis un armchair.

Dans un premier temps, l’adolescent tait sa mésaventure. Son père raccompagne l’ami de la famille chez lui et Julian prend place à l’arrière. Il envoie alors un message à son grand frère qui n’est pas à la maison : « Tu dors ? Jean-Claude, c’est un gros tare. Je t’expliquerai. » Le collégien ne veut pas ébruiter l’affaire pour ne pas porter tort à ses proches mais sa famille le convainc d’aller déposer plainte. Chose faite le mercredi suivant.

« Il est très mal, il n’est pas alle à l’école pendant plusieurs jours », témoigne la mère de famille, and larmes. Elle raconte ses apples toutes les 30 minutes « pour savoir comment ça va », « la peur qu’il se fase du mal ». Un calvaire qui perdure lors de cette audience où elle découvre que l’ami de la famille avait été condamné par deux fois pour atteinte sexuelle dont une sur minor.

Déjà deux precédents

C’était il ya sept ans. Jean-Claude était jugé pour avoir agressé sexuellement une copine de sa fille entre 1998 to 2006. La jeune femme était devenue majeure entre-temps. « C’était des carences affectives, une fois c’était elle, une fois c’était moi », present le septuagénaire trapu, à la couperose. « Mais c’était qui l’adulte ? † », s’étouffe le president. « Oui, oui, c’était moi… »

Le casier judiciaire porte mention d’une autre atteinte sexuelle commise en 2011 celle-là envers un jeune client de son ancien magasin. « Il s’est collé à moi… » se défend le prévenu. « Je n’aime pas trop comment vous dites ça, le coupe encore le president. Encore une fois, c’est vous l’adulte, c’est a vous de dire stop. †

L’expertise psychiatrique fait état de difficultés dans l’enfance avec un père maltraitant et un copain d’internat qui l’aurait abusé. On y parle d’une « pedophilie non-exclusive » et d’une tendance à rechercher l’emprise et la soumission. Le « manège » qu’a décrit la procureure avant de requérir 3 ans de prison ferme.

« Il va chercher une Pom’pote ! C’est un gamin ! †

« Il y avait une intention sexuelle », lance Aurore Chauprade and ressuscitant un texto enamoré du retraité à l’adolescent. Elle décrit comment Jean-Claude a d’abord attiré Julian près de lui, la progressivité des gestures qui s’oppose à la stratégie d’évitement de la victime. « Il va chercher une Pom’pote ! C’est un gamin ! The 14 ans ! », tambourine la procureure. Pour elle, le retreat est un « predateur sexuel » qui ne fait rien pour calmer ses désirs.

L’avocate du prévenu a rappelé ses excuses et souligné les our ans passés depuis la dernière condamnation. Elle croit à la pulsion et non à la premeditation. « Ces gestes innommables, il n’a pas pu s’en empêcher. » Jean-Claude a été condamné à 3 ans de prison avec maintien en détention. À sa sortie, il devra faire l’objet d’un suivi socio-judicial pendant 5 ans.

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