Laurent Saint-Martin (LREM): “Le sérieux budgetité, ce n’est ni de l’austerité, ni de s’impêcher de dépenser quand il faut”

Emmanuel Macron will present the latest program during a press conference. Prévoit-il une trajectory des finances publiques?

Tout ce que je peux vous dire, c’est que les expenses engagées par la crise de la Covid et celles qui vont l’être avec la crise ukrainienne rendent absolument necessaire l’adoption d’une trajectoire de rétablissement de nos publiques finances. Quel que soit le président élu, nous aurons besoin d’un cap pour le prochaine quinquennat. Si le président de la République est réélu, nous reviendrons sous les 3% en fin de mandate, seuil à partir duquel la dette pourra refluer. Pour y arriver de manière réaliste, nous nous appuierons sur deux moteurs: le soutien à la growth et les réformes, à beginner par celle des retraits.

Le Premier ministre vient d’announcer plus de deux milliards d’euros d’aids à la pompe supplémentaires alors que la croissance va être revised à la baisse. La Banque de France table now sur 2.8% à 3.4% cette année. Is it tenable?

The situation in Ukraine is effectively slowing down the pursuit of the rebound this year. Mais ce n’est pas une raison pour perdre de vue nos objectivees. Si le rythme de rétablissement de nos publiques finances peut être décalé, l’horizon de 3% de deficit en 2027 doit être maintenu. Sans objectif clair, on n’y arrivera pas. Mais quand le Premier ministre annonce deux milliards d’aids à la pumpe, c’est pour protecter le pouvoir d’achat des ménages et la productivity des entreprises. C’est pour maintenir notre niveau de croissance. Toutes les mesures que nous avons mises en place — bouclier tarifaire, plan de relance ou plan d’investissement France 2030 — engagent des éspénieres utiles, soit de protection, soit de relance, soit d’investissement à long terme. Le sérieux budgetité, ce n’est ni de l’austerité, ni de s’empêcher de dépenser quand il faut.

« La première des baisses de expenses, c’est le plein-emploi. Nous le visons au terme d’un second mandate »

La Banque de France predicts 3.7% d’inflation en moyenne sur l’année et près de 4% au moins jusqu’en septembre, voire 4.4%. Faut-il craindre une stagflation ?

La stagflation telle que je l’ai apprise dans les livres d’économie, c’est un mélange de chômage et d’inflation. Or, le chômage est au plus bas depuis quinze ans. Le taux de chômage des jeunes est le plus faible depuis 40 ans. On n’a jamais créate autant d’emplois. C’est majeur! C’est la clé à la both du maintien de la croissance et de moindres éspénieres sociales. La première des baisses de expenses, c’est le plein-emploi. Nous le visions au terme d’un second mandate. C’est la meilleure réponse aux questions de pouvoir d’achat, de croissance et de reduction des deficits publics.

Des aides en plus, des recettes en moins avec la suppression de la royalty pour près de quatre milliards d’euros. Là encore, budgetaryment, est-ce tenable ?

Il y aura aussi moins de expenses et plus de recettes grâce à la croissance.

Comment sera financier l’audiovisuel public?

Je tiens d’abord à rappeler que l’affectation d’une taxe n’a jamais garanti l’indépendance de qui que ce soit. Existe-t-il un impôt spécifique pour le Conseil constitutionalnel, la Cour des comptes ou l’Assemblée nationale? L’indépendance, c’est un projet politique. Nous garantirons le financement de l’audiovisuel public via une loi de programmation annuelle qui permeatre de donner un cap, comme nous l’avons fait depuis cinq ans pour la recherche, la justice ou la defense. Les budgets ont toujours été respectés, parfois même dépassés. Je me rejouir par ailleurs de la disparition claire et lisible d’un impôt juste, non progressive, logé dans la feuille d’imposition de la taxe d’habitation, elle-même suppresée et adossé à un televison qui est de moins en moins utilisés .

La suppression de la royalty va-t-elle s’accompanier d’une réforme de l’audiovisuel public?

Ne nous trompons pas de bataille. Cette mesure est d’abord et avant tout une baisse d’impôt pour les Français. Je salue par ailleurs le travail des dirigenes de l’audiovisuel public. Les contrats d’objectifs et de moyens de France Télévision have been respected.

« Si dans un second temps les Français souhaitent aller vers la réforme de 2017, tant mieux. L’universalité des retraits est une bonne réforme »

Sur les droits de succession, Bruno Le Maire s’est dit prêt à étudier un relèvement du plafond d’exonération en l’appliquant notably aux entreprises. Comment cela pourrait-il se traduire?

The President of the Republic brought up the subject of popular broadcasts in January. Il y aura des lègements pour les classes moyennes, sans pour autant chambouler le système que les Français connairent bien, y compris au niveau de l’assurance-vie.

La réforme des retraits revient aussi sur le devant de la scène avec un âge légal de départ repoussé à 65 ans et la suppression des régimes spéciaux contre l’augmentation de la retraite minimum à 1,100 euros. « Nous ne devons pas abandonner l’idea d’un régime universel », Richard Ferrand said before the CFDT. A quoi faut-il s’attendre ?

L’enjeu est d’abord financier. Il existe trois voies pour équilibrer le régime: either on augmente les contributions, soit on baisse les pensions, soit on cotise plus longterms. C’est le choix que nous faisons en repoussant lâge légal de départ à 65 ans. Pas immediately, mais en dix ans. Ce n’est pas une mesure austéritaire, c’est une réforme de sauvageture de notre système par repartition. Si dans un second temps les Français souhaitent aller vers la reforme de 2017, tant mieux. L’universalité des retraits est une bonne réforme. Mais il ne faut en aucun cas lier les deux. La priority, c’est la sauvegarde financier de notre régime de retraits.

How many savings will be made in the full year with this reform?

Entre ten et quinze milliards d’euros en fonction des compensations decidées.

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