Les marchés financiers ont-ils intégré la notion de “crise permanente”?

Depuis trois ans, les marchés financiers ont montré des visages très différents. Indeed, after a brutal crash between March and May 2020, the prices rebounded strongly before falling back from February 2022. For example, the CAC 40 between January 24, 2020, the date of the declaration of the first case of coronavirus en France, et le 23 février 2022, eveille de l’invasion russe en Ukraine, a augmente de plus de 1 000 points en franchissant au passage son niveau historique du 04 September 2000, au-delà du seuil symbolique des 7 000 points.

Mais l’année 2022 aussi été marquee par des corrections recurrentes sur la plupart des bourseurépéennes et américaines. L’indice S&P 500 ainsi significantamente baissé en février dernier. Finally, the CAC 40 lost 15% of its value, passing from the level of 7100 on February 10 to 6000 on July 13.

Certain factors intrinsic to the financial world can explain the alternation of upward and downward dynamics. At the beginning of the pandemic, in 2020, the investors anticipated a decrease in profits, as a result of the shutdown of part of the economic activity. En consequent, ils ont réduit leurs investissements ce qui a provocateur des ventes massives de titres et la baisse de leurs prix.

La tendance sest inversée une fois la première wave du Covid-19 passée car les investors ont été réssurés par les declarations et interventions des banques centrales, ce qui a impacté leurs primes de risque et par conséquent leur demande de titres. From 2021, certain companies have reactivated their dividend distribution policies, increasing the appetite of investors for active stockholders.

“Crise permanente”

S’ajoutent à ces facteurs financiers la « nouvelle » perception des investors de cette crise sanitaire et un effet d’apprentissage difficile à cerner. Apprenant à vivre avec la pandemie, plus les investisseurs intégrént la notion de “crise permanente”, moins ils ont tendance à paniceur et plus ils actent et renforcent les dynamiques de marché. On en veut pour prouve l’examen du VIX, index de volatility du S&P500 aussi appelé « index de la fear ».



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In effect, during the first wave of Covid-19, the VIX increased by more than 45%, revealing a state of nervousness and panic among investors that even partly explains the brutality of the market crash in March 2020 Nevertheless, au fur et à mesure que la pandemie s’installer dans la durée et que les investors began to familiarize themselves (mask wear, telework, social distancing, etc.), les variations du VIX, et donc du niveau de peur, se sont attenuées. Les investisseurs ont then reprise confiance avec comme consequence et le retour des investissements sur le marché.

Si le VIX n’est pas reparti à la hausse ces derniers mois, il n’en demeure pas moins qu’il existe une forme d’inquietue sur les marchés qui explicient les récentes corrections. Indeed, the post-Covid-19 period has marked the return of inflation in the United States and Europe, prompting the central banks to reduce their programs to buy financial assets and increase their rates.

The return of volatility

Ce virage operated by the American Federal Reserve (Fed) comme, peu après, par la Banque centrale européenne (BCE), ainsi que l’assouplissement progressive des mesures économiques de soutien de la crisis Covid-19 ne semblent pas rassurer les investisseurs. These latter fear now a decrease in liquidity and an increase in the cost of credits.

Des facteurs extrafinanciers, dont en premier lieu la guerre en Ukraine déclenchée par l’vasation russe du 24 février dernier, et le choc sans précédent sur le marché des matières premières, pésent en outre sur le cours des marchés.

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Cependant, ceux-ci ne se sont pas effondrés. Depuis cette date funeste, l’évolution des grands indices se caracterize davantage par des hauses et et des baisses successives très importantes. Even if the volatility did not hit the records of the beginning of 2020, it reached significant levels again.

Par exemple, sur le front des valeurs technologiques, the Nasdaq experienced a remarkable drop in June, and fintechs like PayPal or Square were strongly affected by the corrections in these sectors period of confinement laissaient sans doute augurer des phénomènes de réajustments assez violent).

Several competing analyzes to explain the imprévisibilité de ces dynamiques boursières :

D’abord, les arbitrages des investisseurs eux-mêmes. Ces derniers, considering parfois unjustifiée les baisses signifiques de certaines valeurs, se ruent sur les actions dont ils estiment la valorisation sous-estimée, ce qui provoque des ruées importantes sur certains titres. Yet, dans ce cas, les mouvements de hausmes n’ont souvent rien de durables; il s’agit en général d’ajustements temporaires.

Recul du PIB américain

Deuxième explication, plus monétaire : severale acteurs du marché seem to indicate that the “peak of the Fed” would have been reached, which means that the American central bank could not risk a more brutal overhaul of its rates. La perspective de cette moderation pourrait avoir un effet incitatif sur les investors.

Une troisième explication, plus structuralelle, tient aux cycles économiques et au marché lui-même. Aux États Unis, year or un fort lien de dependence entre les marchés boursiers et le niveau d’activité à short terme. En période d’expansion, les actions des valeurs américaines ont tendance à se valoriser, alors qu’après le retournement du cycle, des ajustements importantes sont souvent constatés. The surprise decline of the GDP of 1.4% in the first half of the year in the United States has caused concern in the markets.

It appears clear now that inflation (voire la possible stagflation) and the policy of the central banks have taken a step towards the uncertainty linked to Covid-19. Les anticipations des grandes institutions sont, semaine après semaine, toujours plus sombres ce qui pourrait inciter nombre d’investisseurs à se reporter sur des actifs potentiellement plus sûrs. Ce sont nowreis ces facteurs qui, semble-t-il, préoccupent aujourd’hui vraiment les investisseurs.

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