Les nouveaux canaux technologiques, principale explication de la hausse des transferts des MRE

Les fonds envoyés par les Marocains résidant à l’étranger (MRE) représentent la première ressource Financière extérieure du Maroc. Jusqu’en 2020, la progression des transferts d’argent des MRE vers le Royaume se situait and average autour de 5% per an

Mais l’année 2021 a été marquée par une boom spectacular. lesson 93 MMDH the fund transfers correspondent à une augmentation de l’ordre de 36.8% per report at 2020 (68 MMDH)

Les facteurs à l’origine de cette boom on été au cœur d’un débat organisé par H2O hub et Cap Unlimitedce jeudi 16 juin à Casablanca, and presence de plusieurs actors gouvernementaux, accompagnés de représentants d’institutions Financières.

Des pistes et recommandations ont été avancées pour que les hausses enregistrées en 2021, mais aussi au premier trimestre de 2022 (8.7%), soient durables. Ces recommandations, dont l’inclusion Financière, devraient être présentées au ministère des Affaires étrangères.

La crisis sanitaire a favorisé le circuit formal

« Les études empiriques ont montré que la croissance des fonds transfers par les diasporas étrangeres est généralement provoquée par des crises (politiques, financiers…) ; soit dans le pays d’accueil, soit dans le pays d’origine », a déclaré Laïdi El Wardi, vice president of the 13th région des Marocains entrepreneurs du monde de la CGEM-MeM.

La hausse enregistrée en 2021 serait donc due à la crisis sanitaire du Covid-19. Corn en partie seulement. Si l’on with the côté la solidarité familiale, qui n’est pas spécifique à cette période, les explications sont multiples :

– the fund supplémentaires issus de l’épargne et des aides Financières qui on été accordées par plusieurs Etats européens à leurs citoyens ;

– la crainte provoquée par les discourse de taxation des transferts émis lors des campagnes électorales européennes ;

– une reprise des investissements des MRE à cause d’une conjoncture peu dynamique dans les pays de residence.

Hazim Sebbata, president de l’Association professionnelle des établissements de paiement (APEP), a mis en avant la traçabilité des transfers† « Les fonds envoyés par les MRE sont davantage passés par les canaux formalels et sont donc devenus traçables. †

Pendant la crisis sanitary, le circuit formel représentait en effet l’unique canal de transfert d’argent vers le Maroc, a cause notamment des restrictions de voyage. Cette formalization des flux a concerné les circuits bancaires à hauteur de 30%, ainsique les organisms de transferts de fonds.

Reduction des costs de transferts

Contre toute attente, les transferts d’argent de MRE ont poursuivi leur hausse lors du premier trimestre de 2022. Une augmentation de 8.3% (22.9 MMDH) against 21.1 MMDH and 2021† Le mois de mars 2022 a d’ailleurs été marqué par un bond de 26.5% par report à mars 2021

Cette tendance peut-elle être durable ? « Nous envisageons qu’une partie des flux réintégrera le circuit informal », predit Hazim Sebbata. « Mais nous pensons qu’une grande partie des transferts de fonds passera par le circuit formel car les MRE ont été séduits par la fluidité et l’instantaneité de la digitalisation. †

Une prédiction aux allures d’ambition, don’t la réalisation est dependante de plusieurs facteurs. And l’occurrence, la baisse des coûts de transfertqui se situent actuellement autour de 6%† « Il est possible de diminuer ce taux à 3% »annonce Laidi El Wardi.

Comment ? En digitalisant non seulement le transfert, mais aussi le cash-in et le cash-out. Autrement dit, il faudrait que l’émetteur passe par le digital pour envoyer les fonds. Ditto pour le recepteur. Cela réduirait ainsi les prix des transferts tout en augmentant la bancarisation

De son côté, Abdelkrim Belguendouz, professeur universitaire et chercheur en migration, a souligné que face à un probable tarissement des MRE à l’avenir et un attachement moins fort des nouvelles générations envers le Royaume, « il faudrait renforcer les liens qui les unissent au Maroc ».

Il propose « d’intégrer les MRE à la vie sociale et politique marocaine, mais aussi d’instaurer des mesures incitatives pour qu’ils investissent encore plus dans le pays ». Une vision partagee by Aziz Senni.

Le Président d’Impact Real Estate, une société d’investissement implantée à Paris, estime que le profil des MRE est en pleine mutation. « La diaspora marocaine a social evolution », observe-t-il. « En ce sens, il serait judicieux de proposer des investissements non seulement dans l’immobilier, qui est une valeur refuge, mais aussi dans des secteurs où l’investissement aurait une valeur ajoutée social »explain-t-il.

pour l’heure, « 80% des transferts des MRE sont destinés à la consommation, 15% à l’investissement immobilier et seulement 5% sound investis dans des projets rentables »an informé Karim Amor, president of the 13e région des Marocains entrepreneurs du monde de la CGEM-MeM.

Leave a Reply

Your email address will not be published.