Les taux d’intérêt vont ils remonter en Polynesia ?


Alors que les autorités financiers américaines et européennes on annoncé une boom sensible taux d’intérêt pour lutter contre l’inflation, l’IEOM maintient sa politique monétaire « accommodante » dans le Pacifique. Et permet donc un maintien du credit aux privates et aux entreprises à des taux historiquement bas. Mais comme le précise Fabrice Dufresne, le director de l’agence polynesienne de l’institut d’émission, cette politique peut-être réévaluée dans les prochains mois, and fonction des chiffres de la croissance et de l’inflation.

1.81% and average pour un crédit immobilier. C’est le taux historiquement bas don’t bénéficient aujourd’hui les privates de Polynésie, d’après les derniers relevés availables. Certes, les taux offersts par les banques de la place restent supérieurs à ceux dont peuvent profiter les métropolitains pour des opérations similaires (1.12% en moyenne en début d’année), mais les taux nationaux ont commencé à remonter ces deniers mois. Et cette tendance va se renforcer, à entendre le governor de la BCE, la Banque Centrale européenne, qui annonçait il ya quelques jours une boome « ​​progressive mais soutenue » de ses taux directors. Même discourse, et désormais des acts du côté de la fed américaine qui a annoncé ce matin, une augmentation de 0,75 point de son taux director – la plus forte hausse depuis 1994.

« Normalization » des taux en Europe

En Europe ou aux États-Unis, c’est la meme logique qui domine : lutter contre l’inflation déjà galopante. Les États-Unis estiment qu’après 4.7% de prix boom en 2021, l’inflation pourrait atteindre 5.2% en 2022. Quant à la zone euro, elle table désormais sur 6.8% d’inflation pour 2022 , et près de 3% en ne tenant pas compte de la boom des prix de l’alimentaire et de l’energie. Dans ce contexte, impossible pour la BCE de maintenir ses taux de refinancement (le taux d’intérêt auquel les banques peuvent se procurer des liquidités et ainsi elles-mêmes prêter aux entreprises et aux prives) à un level zero, le comme cas en Europe depuis fin 2016. Il seront « normalize », par petits paliers a partir du mois de juillet. † well sometimes fermement résolus et engagés à ce que l’inflation revienne à notre objectif de 2% à moyen terme »a souligné François Villeroy de Galhau, the governor of the central bank.

Objectifs différents et décision différente dans la zone Pacifique

Quid de la Polynesie ? L’IEOM, qui est en charge de la politique monetaire dans les territoires français du Pacifique, prend des décisions complètement autonomouss de celles de la BCE. L’institut observe lui aussi une forte pression sur les prix dans la zone : 5.8% d’inflation sur 12 mois glissant en avril d’après l’ISPF, 3.4% en Nouvelle-Calédonie, et des prix qui grimpent aussi a Wallis-et-Futuna. Mais comme le rappelle le director de l’agence polynesienne, Fabrice Dufresne, l’institut d’émission ne s’interesse pas seulement à l’indice des prix. Là où la BCE est légalement chargée de stabiliser l’inflation autour de 2%, l’IEOM a une mission plus large : il doit notamment, « favoriser le développement économique et le financement de l’économie réelle des territoires »† Il s’agit en outre pour l’établissement public de « contribuer à la modération du coût du credit »ou encore d’assurer « la liquidité monétaire et la stabilité financiere » dance the Pacific. Des objectifs différents, des données différentes – la reprise de la croissance en 2021 a été beaucoup plus molle dans la zone Pacifique qu’en Europe – et donc des décisions différentes. Le 31 mai, le Conseil de surveillance de l’institut a confirmé sa volonté, annoncée dès la fin 2021, de poursuivre une « politique monetaire accommodante » pendant encore plusieurs mois. C’est a dire maintenir des taux bass.

Concrètement, les lignes de refinancement arrivées à échéance en mai ont été renouvelées. 50 billions de francs de credits supplémentaires sont donc proposés aux banques locales polynesiennes, wallisiennes et calédoniennes, à des taux compris entre -0.1 and +0.1%. the liquidities « qui doivent permettre aux banques de financer les privates et les entreprises à des taux extrêmement bas », précise Fabrice Dufresne, qui ajoute que l’encours de refinancement de l’IEOM s’élève aujourd’hui à 175 milliards de francs, dont 52 sont prêtés aux banques du fenua. Ce qui n’empêche pas les taux de credits aux entreprises d’être nettement plus élevés au fenua qu’en metropole.

La croissance surveillée de près

Ce qui ne veut pas dire que l’IEOM ne va pas réévaluer sa politique monetaire dans les prochains mois. Les chiffres de l’inflation sont surveillés de près, the meme que ceux de la croissance. « Il faut regarder sur les prochains mois l’évolution de ces indicateurs, dans chacune des trois collectivités de la zone », reprend le responsible. Une question de “bon dosage”, précise le director, qui assure qu’aucune decision de relèvement de taux n’est sur la table à ce stade.

Bientôt des credits moins chers en Polynesie qu’en métropole ? Probability pass. Fort est a parier que l’IEOM, meme si elle n’annonce rien pour l’instant, revise sa politique bien avant que les courbes ne se croisent.

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