Mini-crédits, paiements fractionnés: pourquoi faut-il se méfier et comment préserver son porte-monnaie?

En ces temps d’inflation, alors que le pouvoir d’achat est toujours plus en berne, il peut être tentant de se laisser aller à un paiement en plusieurs fois parfois sans frais ou encore de recourir à un mini-crédit en trois clics.

C’est d’ailleurs ce que proposent de plus en plus de sites au point que l’UFC Que choisir parle même de “déferlanted’offres en la matière.

Mini credit, payment fractionné, the quoi on parle?

Les mini-crédits sont des prêts de petites sommes généralement inferiors à 1,000 euros sur moins de trois mois‘, explains Matthieu Robin.

Parmi les noms les plus connus relevés par l’UFC: Floa Bank, Cashper, Bling, Lydia…

Proposés par des banques ou des sociétés Financières, ils se veulent une alternative aux crédits classiques. Plus simples à contracter, ils séduisent un consommateur pressé d’acheter.

Mais ce ne sont pas les seuls moyens de paiement sur lesquels l’UFC-Que choisir est en alerte.

En novembre dernier, l’association constatait aussi l’essor des paiements fractionnés inférieurs à 200 euros, un seuil qui permet aux organisms qui les offrent de ne pas être soumis aux réglementations du code de la consommation, applicables aux sommes. supérieures à 200 euros.

Klarna, Paypal, ils sont ainsi nombreux à proposer d’étaler le paiement des achats sur plusieurs mois, parfois sans frais.

Plus de la moitié des Français y ont déjà eu recours”, ecrit l’UFC.

Taux d’interêts disproportionnés

The problem of mini credits?interroge Matthieu Robin, c’est que les versements immédiats sont souvent conditionnés à un taux d’intérêt allant jusqu’à 134% dans certains cas

Pour un montant de 100 euros a cash on delivery, l’UFC-Que choisir a démontré que les frais pouvaient s’élever jusqu’à 30 euros pour certains organisms, et ce… sans que le consommateur ne soit clairement averti.

Manque de transparency et vide juridique

Ces nouvelles formes de paiement ou de credit ne sont pas réglementées par le code de la consommationexplique Matthieu Robin. Toutes les dispositions pour protéger le consommateur qui contracte un prêt ne s’appliquent donc pas dans ces cas

Il poursuit: “Par exemple, un établissement bancaire qui propose un crédit consulte le fichier du consommateur pour voir s’il est solvable. Cette information est accessible sur le fichier de la Banque de France qui recense les personnes non solvables

The controls inexistants pour the mini credits.

Information precontractuelle, droit de rétractation de l’emprunteur peuvent également être contournés s’inquiète l’association de consommateurs.

Inquiétude of the actors

L’UFC n’est pas la seule à se soucier de la multiplication de ces offres. Dans un rapport publié dernièrement sur la prévention du surendettement, le député LREM Philippe Chassaing réclame un encadrement de la pratique.

Le gouvernement français doit profiter de la révision de la directive européenne sur le crédit à la consommation en 2022 pour supprimer les seuils permettant à des prêts de faibles montants d’échapper aux règles de protection de l’emprunteur“, ajoute Matthieu Robin, persuade que les autorités ont leur rôle à jouer.

Les pièges a éviter

Comment se prémunir contre ces formes de paiement qui peuvent se révéler dangereuses pour votre porte-monnaie?

Il faut garder en tête que ces organisms ne font pas d’offres philanthropiquesexplique Matthieu Robin. Donc toute promesse alléchante cache forcément quelque chose

Le spécialiste financier de l’UFC conseille de bien verifier le montant du remboursement. †Si vous devez cash on delivery 50 euros mais que les frais de remboursement s’élèvent à 7 euros, c’est plus élevé qu’un crédit classique

Matthieu Robin conseille également de se tourner vers le conseiller financier de sa banque afin, par exemple, d’augmenter le découvert autorisé.

Car la multiplication de ces mini credits peut vous mettre dans le rouge et en difficulté… avec des frais d’incidents bancaires très élevés

L’UFC-Que choisir reste très mobilisée sur la question.

On a un réseau de 140 associations et les consommateurs nous applicant de plus and plus sur ces mini credits.

Aujourd’hui, les gens disposent encore d’un tapis d’épargne accumulé pendant la pandémie mais bientôt, avec l’inflation, nous craignons qu’ils se mettent plus facilement en danger.”

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