Mortgage ou REER? Comment tirer le maximum d’un surplus d’argent

La question de savoir s’il vaut mieux épargner pour la retreat ou rembourser une dette hypothécaire est l’une des questions les plus posées par les propriétaires. (Photo: La Presse Canadienne)

Jennifer Woodfine se demande constamment si elle devrait utiliser son argent supplémentaire pour rembourser son hypothèque plus rapidement ou l’investir plutôt dans l’épargne retreat.

«La question que je me pose souvent est la suivante: si je mets de côté $10 000 par an pour ma retreat, mais que je paie plus the $10 000 par an en intérêts sur mon hypothèque, est-ce que je ferais mieux the mettre ces 10 000$ sur mon hypothèque pour la rembourser plus rapidement, et ensuite, une fois l’hypothèque remboursée, augmenter mes cotisations de retreat de façon exponentielle?» explicit Jennifer Woodfine.

La gestionnaire de projet de 35 ans, qui vit à Hamilton avec son mari et ses deux filles, a investi ses rentrées d’argent excédentaires dans son régime enregistré d’épargne-retraite (REER). Son mari cotise à hauteur de $4000 per année à un REER et elle y place $6000 per année par l’entremise d’un program de ventes d’actions aux employees. Ils ont tous deux adopté cette habitude à un jeune âge, à 15 ans dans le cas de Jennifer Woodfine.

«On nous a toujours appris à cotiser aux REER pour la planification de la retreat et l’avantage fiscal. Mes actions d’employée sont bonifiées de 60% (par l’employeur), donc je considère que c’est non négociable», précise-t-elle. Jennifer Woodfine with également de l’argent dans des régimes enregistrés d’épargne-études (REEE) pour les études de ses enfants.

La question de savoir s’il vaut mieux épargner pour la retraite ou rembourser une dette hypothécaire est l’une des questions les plus posées par les propriétaires disposant de liquidités supplémentaires, observe Ron Haik, conseiller en patrimoine devec la clientès relations la firme Nicola Wealth, à Toronto.

Pour les propriétaires en mesure de choisir soit de rembourser une hypothèque plus rapidement, soit de financer davantage un régime de retraite, Ron Haik estime que le premier objectif devrait être de maximiser ses cotisations à un REER, dans le butductiond’utiliser la butductiond’utiliser pour cash on delivery son hypothèque.

En utilisant ses pleins droits de cotisation à un REER, on profite à la fois de la déduction fiscal pour la cotisation et de la croissance à imposition différée sur ses placements, puisque ceux-ci ne sont pas assujettis à l’impôt avant que l’ on commence à en retirer de l’argent.

Cette stratégie ne fonctionne que si on utilise le remboursement d’impôt pour rembourser sa dette hypothécaire non deductible. Contrairement aux États-Unis, les interêts payés sur la dette hypothécaire pour les residences principales ne sont généralement pas déductibles d’impôt au Canada.

Pour ceux à qui il reste de l’argent supplémentaire après avoir maximisé leur REER et remboursé leur dette hypothécaire avec leur cash-on-delivery, Ron Haik recommande de répartir l’argent supplémentaire entre un remboursement supleuplémentaire maximization de l’ d’épargne libre d’impôt (CELI).

Les propriétaires devraient vérifier si leur contrat hypothécaire permet des paiements forfaitaires ou un doublement des paiements, qui contribuent au remboursement du capital pour aider à rembourser l’hypothèque plus rapidement.

«La plupart (des contrats) permettent de payer jusqu’à 15% ou 20% de la valeur de l’hypothèque au cours d’une année sans pénalité», explique-t-il.

La manœuvre de Smith

Ron Haik souligne qu’il existe également une autre stratégie, appelée la manœuvre de Smith, que les propriétaires peuvent utiliser pour aider à rembourser l’hypothèque tout en épargnant pour l’avenir.

La manœuvre de Smith permet de convertir une dette hypothécaire non deductible en dette deductible. Il faut d’abord rembourser une partie de l’hypothèque, puis emprunter le montant du capital qui a été remboursé af in the pouvoir l’investir. Les investissements devront être supérieurs au coût d’emprun pour générer des revenus supplémentaires, qui seront utilisés pour rembourser davantage la dette hypothécaire, explique-t-il.

Cette technique n’est pas pour tout le monde. Pour réaliser la manœuvre de Smith, on doit être à l’aise avec l’effet de levier, avoir un plan auquel on peut s’en tenir lorsque les marchés sont volatils et avoir une certaine flexibilité dans ses flux de tignerésorerie, soul .

On doit également être doué pour la dress de registres, car il faut séparer les paiements qu’on effectue sur le prêt hypothécaire des paiements qu’on effectue sur le prêt à l’investissement.

The plus, il faut avoir un plan B au cas où on déciderait de démenager, ou si la valeur de la maison devait baisser. Mais généralement, si on investit correctement, conclut-il, le portfolio devrait au moins couvrir le prêt.

L’avantage de la manœuvre de Smith réside dans le fait qu’on peut ainsi construire un important portfolio d’investissement tout en remboursant son hypothèque, fait-il valoir.

On peut cash on delivery son prêt hypothécaire non deductible plus rapidement, selon le return the son portfolio by report au coût d’emprun.

Cette accélération peut être importante. Elle pourrait se traduire par une réduction de huit ans des versements hypothécaires par rapport with a calendrier d’amortissement standard, all the dependant des taux de return et des taux d’intérêt, précise-t-il.

Cependant, Ron Haik ne recommande pas aux propriétaires d’essayer la manœuvre de Smith par eux-memes. Il conseille fortement de ne poursuivre cette strategy qu’avec les conseils et l’exam régulier d’un conseiller financier.

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