Opinion | L’ESG peut-il contributeur à la résilience de nos pays?

Par Emmanuel Faber (President of the International Sustainability Standard Board)

Rien en matière climatique ne pourra se faire sans politiques publiques ambitieuses. Mais il ne suffit pas d’impose des rules aux acteurs économiques pour réussir: face au changement climatique, seule une approche globale le peut. Or le temps du multilateralisme institutionalisé n’est plus, l’une de ses dernières manifestations étant la COP21 à Paris où un consensus difficile mais ambitiouseux a été trouvé. That was in 2015.

Dans ce contexte, l’ESG – l’alphabet des marchés des capitals pour le développement durable – est indispensable pour deux raisons. D’abord, les Etats ne puedant espérer résolver des sujets globals tels que le climate, l’alimentation, l’eau ou les pandemics qu’à condition de faire levier sur la puissance et l’ingeniosité des marchés. Par construction, ceux-ci sont la source de financement organique des investissements requisite pour la transition des modèles de business vers une économie plus résiliente.

Et ils peuvent porter les solutions à l’échelle. Il suffit pour cela de considerer combien ils ont façonné (pour le meilleur et le pire) nos modes de vie depuis plus de cinquante ans. En préparation de la COP27, la mise à disposition des 100 milliards d’euros promis par les countries aux pauvres pour sutenir la transition est legitimately discussed entre Etats. Mais ce sont des ordres de grandeur mille fois plus importants que pouraurent faire migrer les marchés.

Les marchés financiers connectent toutes les économies

En l’absence de momentum multilateral et compte tenu de l’urgence, il n’y a aucun méchanisme plus global pour propagé la transition que les marchés financiers, qui connectent toutes les économies. Or ils ne joueront ce rôle clé que s’ils travailunt à partir d’informations fiables et comparables, adapted à leurs besoins de décisions d’investissement. Créer ce langage est le rôle assigned par les leaders du G20, les institutions multilaterales, l’IOSCO et d’autres, à l’International Sustainability Standards Board de la Fondation IFRS, announce à la COP26 de Glasgow en novembre dernier.

To construct the necessary multilateralism, we started by creating an inter-country working group that brings together today China, the United States, Japan, the United Kingdom and the EU. Avec cette dernière, notre dialogue est enfraud par la directive européenne relative à ces questions qui précis : « The standards of the EU should take into account the reporting standards developed under the auspices of the IFRS and contribute to the process of convergence of sustainability reporting. au niveau global, en sutenant le travail de l’ISSB. They will have to reduce the risk of incoherent reporting for companies that operate at a global level by integrating the content of the international base of the ISSB to the extent that it is consistent with the legal framework and the objectives of the European Green Deal. » Les objectives du Green Deal ne seront pas atteints sans arrimer ses règles à la puissance des marchés des capitals globalaux. Reciproquement, nous avons besoin de la contribution européenne à la construction des norms internationales.

Le besoin et la demande d’alignement sont là. Parmi les points à traiter : « Qu’est-ce qui compte, et doit donc faire l’objet d’une obligation d’information ESG ? » C’est techniquement le sujet de la « materialité ».

Compter ce qui compte, pour chacun

Dans les sphères politiques, académiques, et de l’impact, on débat de matérielité outside-in ou inside-out, simple ou double, financière ou non financière. Nous devons aboutir à ce que le framework conceptualuel politique européen de « materialité complète » soit interoperable avec le langage des markets des capitals de materialité dite « financier ». L’opposition apparente entre ces approches doit être dépassée pour comprendre leur necessaire complémentarité si l’on veut que l’alphabet de l’ESG fasse un jour massivement bouger les allocations de capitals. Nous nous appuierons pour cela sur la strength du concept de materialité issu du socle des normes comptables, et sa richesse unexploitée qui permet de puiser largemente dans les impacts de l’entreprise sur son environnement (inside-out) et d’integér des parameters de choix des investisseurs qui sont non directement traduisibles en termes monétaires.

Finally, it is important to recognize that the materiality in matter of sustainability evolves permanently at the intersection of social sciences, public policies and economics. Nous devrons avoir l’agilité de prendre en compte ces évolutions avec l’idée de “materialité dynamique”.

« Compter ce qui compte, pour chacun. » Pour complexe qu’il soit, dans les mois qui viennent, cet alignement conceptualuel est un travail fundamental pour que les norms ESG permettent aux marchés de capitals d’être les véritable alliés des politiques publiques pour une transition ecologically juste.

Emmanuel Faber est président de l’International Sustainability Standard Board.

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