Oui, Thierry Breton a bien fait diminuer la dette en 2007

Health crisis and war in Ukraine n’ont pas fait le bonheur de l’économie française. La dette s’est creusée, et il est maintenant l’heure de remonter la pente. C’est en tout cas ce que le Commissaire européen au marché intérieur, Thierry Breton, estime, mettant en avant sa volonté de ne pas « empêcher les générations à venir de faire ce qu’elles ont à faire ».

The objective: « return to normality. » Et selon lui, ce n’est pas si compliqué que ça. « On a réussi à le faire quand j’étais ministre des Finances. Pardon de le dire, oui j’ai baissé la dette. On peut le faire, cha n’a pas non plus été hyperdouloureux », at-il declaré à l’antenne de France Info.

Celui qui était locataire de Bercy entre 2005 et 2007 s’est également félicité de l’avoir fait sans austerité. C’est-à-dire sans avoir recourses à une politique budgetary restrictive où les recettes fiscales augmentent tandis que les expenses publiques sont limitées. Dans ce cas-là, severalie levers peuvent être utilisés : la hausse des taux d’intérêt, le blockage des salaires, l’augmentation des impôts et/ou des cotisations sociales, la diminution des éspénieres publiques. C’est bien en cela que le redressement de l’économie fait actuellement peur à de nombreux Français, qui pensent que c’est le taxpayer qui va devoir payer.

Thierry Breton dit-il vrai sur sa gestion de l’économie du pays il ya une quinzaine d’années? 20 Minutes fait le point.

FAKE OFF

Effectively, during the passage of Thierry Breton to the Economy and Finances, the dette a bel et bien diminué. L’année 2006 est d’ailleurs à l’époque la premiere où une diminution de la dette de l’Etat est constatie depuis ten ans. Et entre 2006 et 2007, les chiffres publiés par l’Insee indiquent un passage de la dette de 67.3 à 64.5 % du PIB. Ce taux d’dettement restait tout de même de près de quatre points supérieur au seuil limite fixed à 60% par le Pacte de stabilité européen.

This diminution of the debt comes in parallel with the plan of Thierry Breton announced in May 2006. Concretely, the year a d abord restructured the operation of the agency France Trésor – service charged to manage the debt and the treasury of the State. Cette dernière avait pris l’habitude de terminer l’année avec un matelas de tresoire compris entre 30 et 40 milliards d’euros. En réorganisant ce service, afin de lui permettre de manage en temps réel ses entrées et ses sorties de capitals, cela a permis quelques économies.

Mais ce que n’a pas mentioné non plus Thierry Breton au micro de France Info, c’est qu’il a bénéficié d’importantes rentrées d’argent. L’ancien minister peut notably dire merci et la vente des titres Alstom et ADP cette année là, mais aussi et surtout à la privatization des autoroutes Les groupse Vinci, Eiffage et Abertis se partagent alors le réseau français en rachetant les parts de l’ Etat pour 15 milliards d’euros, et débarrassent l’Etat des 20 milliards d’euros de dettes que portaient ces sociétés d’autoroute.

Si cette manœuvre a bien fait diminuer la dette à l’époque, elle est depuis critiquée. Certains la qualifier « d’erreur politique ». D’autres estiment que l’Etat aurait fait plus de profits en poursuivant son exploitation du réseau routier.

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