Réforme de l’assurance-emploi | Le Conseil du patronat du Québec accused of “renier sa signature”

(Ottawa) Le Conseil du employerat du Québec (CPQ) “renie sa signature” d’une déclaration commune longuement negociée dans son mémoire déposé last semaine dernière, à Ottawa, aux fins des consultations sur la réforme de l’assurance-emploi, se scandalise le Conseil national des chômeurs et chômeuses (CNC).

Published here at 7h59

Michel Saba
La Presse Canadienne

« Que vaut la signature apposée par le president du Conseil du patronat? […] Est-ce que ça vient confirmer les préjugés que plusieurs ont sur les employeurs à l’effet que la parole donnée, des fois, ça ne vaut pas grand-chose, qu’on ne peut pas faire confiance aux patrons », s’est questionné Pierre Céré, le porte-parole du CNC, en entrevue avec La Presse Canadienne.

The association de défense des droits des chômeurs s’explique mal que le regroupement qui représentative plus de 70 000 employers réclame grosso modo le status quo sur l’admissibilité, soit le nombre d’heures d’emploi qui doivent avoir été travaillées en fonction du taux de chômage de la région, sur le maximum de rémunération insurable presentment fixé à 60,300 $, sur le taux de remplacement à 55 % et sur la durée des prestations.

In a letter to the federal minister of employment, Carla Qualtrough, cosignée par M. Céré and par le president et chief de la direction du CPQ, Karl Blackburn, à la fin March, il est écrit que « les travailleurs et travailleuses doivent pouvoir compter sur un filet social qui leur assure de meilleurs protections lors d’une période de chômage » et que les conditions d’admissibilité au program douvent être assouplies et simplifiées « afin d’en augmenter l’accessibilité et la couverture et de façon générale, d’ameliorante les protections qui sont prévédes ».

According to M. Céré, le Conseil du employerat s’est vraisemblamente fait “remettre à l’ordre” par d’autre associations employerales à la suite de la publication de cette declaration “progressiste” qui a, de surcroît, “pendant deux mois” été “mûrement étudié, mûrement réfléchie”.

La décence

From the point of view of the Conseil du patronat, the year is essential to maintain « l’incitatif au travail ». Autrement dit, le program doit faire en sorte de “favorer le retour rapide sur le marché du travail des travailés”, said M. Blackburn. Le montant versée actuellement à un chômeur est « suffistant pour assurer un revenu decent », indique-t-on dans le mémoire.


PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE

Le PDG du Conseil du patronat, Karl Blackburn

À ce sujet, M. Blackburn serait-il confortable de vivre pendant quelques mois avec l’equivalent d’un salaire annuel de 33 165 $ avant impôts – soit le maximum – s’il perd son emploi de PDG du Conseil du patronat? Les montants versés par l’assurance-emploi ne sont « pas necessairement très intéressants », at-il reconnu du bout des lèvres en évitant la question, et ce, malgré qu’il ait été soîne que son mémoire appelle à passer de la théorie à la pratique.

Pour M. Céré, l’idea que les chômeurs ne veulent pas revenir au travail “repose sur un préjugé”. La société comprend qu’« on ne bâtit pas notre vie avec un chèque de chômage » et que cela mènerait à « la pauvreté ».

According to the employers, the changes in the regime must be accompanied by a « cost analysis » which allows not only to evaluate the consequences of the financing of the regime and the contributions, but also on the competitiveness of the companies and the economic growth.

Ils affirmient ne pas avoir « les moyens » d’assumer des augmentations de coosts qu’engendreraient « de trop généreux assouplissements » au régime d’assurance-emploi, underlinent au passage que leur taux de cotisation augmentera de 35 % entre 2022 et 2029 et que les entreprises sont déjà “affaiblies par les fortes augmentations salariales dues à l’inflation, les effets de la pandamiie et la rarity de la main-d’œuvre”.

Chômeurs et patrons s’entendent sur encore au moins un point : le gouvernement fédéral should recommencer à contributeur à la caisse d’assurance-emploi.

L’assurance-emploi ne devrait pas être “un four-tout pour les programs sociaux”, estimates the CPQ, which proposes that the Trudeau government, sil veut tout de même bonifier des prestations et en créer de nouvelles, contributes to hauteur de 20 % des costs et qu’employés et employeurs se partagent la balance à parts égales. Currently, the employees pay around 42% of the invoice and the employers 58%.

Travailleurs autonomes et formation continue

In their electoral platform, Justin Trudeau’s liberals promised last year to create a new job assurance benefit for the self-employed in order to provide aid comparable to the one that employees receive and to launch the benefit in January 2023.

Pour le Conseil du patronat, un tel program devrait être « établi et financié en dehors du program d’assurance-emploi ». Le regroupement plaide qu’il serait difficile de determinaire et de verifier que la perturbation du revenu d’un tel travailleur est véritablement hors de son contrôle.

Or, the declaration signed between the CPQ and the CNC allait “très clairement” dans le sens où cela doit faire parte du program actuel, estime Pierre Céré. De toute manière, dit-il, le Canada ne va pas « casser la baraque » avec une telle prestation puisqu’« il ya 50 autres pays » qui en ont.

The PDG du Conseil du patronat affirmed in an interview that it is « inescapable and essential » that l’assurance-emploi se dote d’un program de formation continuous où les chômeurs « soient obligéd de faire de la […] otherwise ils potrouint se voir pénaliser sur leur prestation ».

Le mémoire précise que les employeurs ne séuterant « pas necessairement réfractaires » à une augmentation des prestations et à leur durée si l’assurance-emploi comprend un « incitatif » à suivre des formations ou à financer les efforts de formation des entreprises.

Cette formation doit être « volontaire », a laissez tomber Pierre Céré, après avoir décrit comment il a negocié l’ajout de ce mot – qui figure bel et bien dans la declaration – et le retrait de l’obligation.

« Là aussi ils renient directemente, clairement, leur signature, at-il offert. Moi, quand je signe quelque chose, quand je donne ma parole, il y en a juste une parole. »

Le Conseil du patronat a refusé de commenter les accusations du Conseil national des chômeurs et chômeuses.

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