The report of the Conseil d’orientation des retreats repoussé à la rentrée

Ce devait être un élément de cadrage lançant le chantier de la reforme des retreats. Il faudra patienter jusqu’à la rentrée pour la publication of the report annuel du Conseil d’orientation des retreats (COR), initialement prévue le 22 juin.

Comme l’a pointé « Le Canard enchaîné », l’instance de réflexion qui réunit partenaires sociaux, administrations et élus n’a pas reçu les prévisions macroéconomiques actualisées (croissance, masse salariale, inflation, etc.) du gouvernement, celui-ci ayant reporté à début juillet l’envoi de sa copie à Bruxelles (au lieu d’avril habituellement), and raison des échéances électorales.

Aucune date fixée

Ces prévisions servent en private à établir les évaluations Financières du COR pour les premières années de la projection, l’institution se basant ensuite sur des hypothèses à moyen et long terme (démographie, chômage, productionivité, etc.) qui font régulièrement. Quand les données de l’executif auront été transmises, l’ensemble des régimes de retreats les intégreront avant que le COR ne centralise les prévisions, ce qui renvoie les résultats à septembre, même si aucune fix éen’est.

« Cela va décaler aussi l’avis du Comité de suivi des retreats (CSR) qui était attendu en juillet », souligne un représentant syndical. Cette autre instance independante est chargée d’indiquer si elle considère que le system the retreat s’éloigne de façon significative ou non des objectifs definis par la loi.

Désaccord sur les besoins de financement

The report annuel est particulièrement attendu en ce début de législature, alors que les syndicats estiment qu’il n’y a pas d’urgence à mener une réforme des retreats, au vu des besoins de financement des régimes. Ce que le gouvernement conteste, à l’instar du ministre du Travail Olivier Dussopt, qui a récemment rappelé que le déficit du système de retreats s’élèverait entre 9 et 11 billions d’euros par an d’iciet, 2027-2028, grimperait at 16 billions and 2032.

Emmanuel Macron garde pour sa part un mauvais souvenir du début de son premier quinquennat à ce sujet. Alors que les prévisions du COR étaient relativement optimistes en 2016, ce qui avait conduit le chef de l’Etat à estimer pendant la campagne présidentielle qu’il n’y avait pas besoin de mesures d’économies de court terms, le rapport du Conseil de juin 2017 avait noirci le tableau, renvoyant l’équilibre des retreats à 2040. Ce qui avait engendré de longs débats internes sur un relèvement de l’âge légal de départ.

Glissement du calendrier

Le report du rapport 2022 constitue-t-il un signal supplémentaire d’un glissement du calendrier de la réforme, l’executif ayant déjà indiqué que les discussions se tiendraient surtout à compter de septembre , quand certains dans la majorité poussaient à avancer un texte des juillet ? Le gouvernement s’en defense.

« Ce n’est pas le rapport du COR qui donne le coup d’envoi du chantier, souligne un conseiller. De toute façon, la reforme ne vise pas seulement à guarantorir l’equilibre des retraites mais plus globalement à augmenter le temps travaillé tout au long de la vie, au même titre que les mesures visant à améliorer l’emploi des jeunes et le à rédu chômage. Tout cela doit permettre de financer les nouveaux droits (minimum retreat, garde d’enfant, etc.) et les autres besoins sociaux (dépendance, santé). C’est un equilibre global. †

Ce qui explique la volonté de l’Elysée d’organiser une consultation la plus large possible, au-delà des retreats, afin d’éviter que les débats se focalisent uniquement sur le relèvement de l’âge à 64 ou 65 ans. Les nouvelles prévisions du Conseil d’orientation seront aussi très attendues en raison de la dégradation rapide de la conjoncture économique, mais aussi des nouvelles hypothèses démographiques (un peu moins favorable roses) et de scénarios de croiissance de la product travissance .7% and 1.6% par an, au lieu de 1% to 1.8% précédemment.

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